Thursday, July 31, 2008

Batman & advergaming : carburer au Fuel ottawaien

En 2006 lors du gala des Digital Marketing Awards, j'ai eu deux surprises. La première, mon agence se méritait 3 prix. Deux or et un bronze. La deuxième? Une petite boite interactive d'Ottawa gagnait à peu près tout le reste, Fuel Industries. Résolument branché sur l'interactif, l'expérientiel et l'advergaming, mine de rien, ce petit groupe d"irréductibles ottawaiens résistait encore et toujours à l'envahisseur, et pendant que les grosses boites essayaient d'intégrer la fonction ouèbe à l'interne, eux prenaient les commandes chez les CP+B de ce monde. Depuis ce temps, du coin de l'oeil je suis leur progression. Un peu rock n roll les aminches, ça joue souvent à l'instinct mais ils finissent toujours par sortir du bon stock.

Donc, mercredi soir, y a Joel Grenier, DC chez Fuel, qui m'a envoyé une note via LinkedIn. On se connait pas vraiment, mais suite à leur razzia des DMA, j'avais tenté - comme tous les DC interactifs du Canada - de le séduire pour venir bosser avec moi. Ç'a pas marché (Joel aime bien son garage ;-), mais depuis ce temps-là, on garde contact. Bref, je reçois cette note qui me dirige vers cet article du site Game Daily qui raconte la progression de Fuel et de leur dernier coup, le jeu Gotham City Street Chase sur le site de Comcast.

J'aime bien toutes ces discussions entourant le principe de conserver la propriété de leurs créations, ou du moins de les partager. Dans cet ère de mash-up et de projets lourds, la ligne devient de plus en plus fine entre le rôle d'agent (comme le font encore les agences) et celui de développeur (comme le font de plus en plus les boites interactives, notamment celles oeuvrant dans le jeu vidéo).

On peut comprendre qu'on ne tienne pas à devenir "proprio" d'un truc aussi éphémère qu'un 30-secondes, ce briquet Bic de la pub qu'on jette après 1500 PEBs. Mais lorsqu'une boite se défonce et investit des milliers d'heures dans le développement créatif et la production d'une application et que son potentiel de revente est grand, c'est sûr qu'il devient intéressant de penser à en garder la license - c'est tellement triste de voir pourrir une belle pièce interactive dans le composteur d'une agence... Ceci évidemment dans la mesure où la boite y met du sien (ie. plutôt que simple fournisseur, l'agent devient partenaire dans l'aventure - ce qui sous-entend donc un modèle - et une entente - économique différent).

Bref, la gang de Fuel Industries sont là-dedans là. Ce qui fait du sens quelque part. Moi, j'ai beau être client d'Air Canada, je leur laisse toujours l'avion à l'arrivée ;-)

Wednesday, July 30, 2008

Courir les concours

Durant mon séjour à Cannes, y a l'ami Jonathan qui m'avait emailé une question à propos des concours. Histoire d'en faire profiter le maximum de gens, je vous livre ici la question et la réponse.

Q: Comme je sais que vous êtes assez impliqué dans les concours, je me demandais si vous n'aviez pas quelques recommandations pour une boîte de dev. Web (du gros village) émergente comme Hatem + D qui souhaite commencer à s'essayer! Est-ce qu'il existe des reconnaissances à plus petit échelle des Créa et autres du genre qui vous viennes tout de suite en tête ? Merci de votre réponse! Ça pourrait être un excellent sujet de billet aussi! :) Au plaisir,

R: Première étape, et probablement la seule au fond, assurez-vous que vous avez du matos qui mérite d'aller se mesurer à celui des autres. Car avant même de songer à soumettre ses bidules à une compétition, faut tout d'abord en être fier. Et y croire. Vraiment. Si on pense que sa pièce n'est pas à la hauteur, pas la peine de chercher la petite compète qui donne des prix à tous. Ce genre de concours existe malheureusement, et de plus en plus. J'ai même déjà participé à un concours que je ne nommerai pas, où non seulement l'on devait payer pour s'inscrire, mais où l'on devait également acheter le trophée si l'on gagnait! Et mon pif me dit que tout le monde gagnait!!! Est-il besoin de préciser que j'ai demandé à ce que ma pièce soit retirée de la liste des vainqueurs! Financer l'arnaque, pas vraiment ma tasse de thé...

N'oubliez pas l'adage: le prix ne cache pas le moine. Pensez au fait qu'en communiquant que tel ou tel truc a gagné tel ou tel prix, les gens verront ce que vous faites, et donc ce que vous vallez réellement. Peu importe le prix gagné, si les gens risquent de trouver votre truc nul, vous serez perçu comme celui qui fait (et gagne) des trucs nuls... Pas très winner comme stratégie, n'est-ce pas ;-)

Et pourtant. Vous seriez surpris de voir le nombre de trucs ridiculement poches soumis à des concours. J'ai officié sur des dizaines de jurys ici et ailleurs, et chaque fois je m'étonne toujours de l'obstination bornée des agences à dépenser leur argent inutilement. Si c'est pas bon, soumettez-le pas! Allez faire un tour à Cannes l'an prochain et tapez-vous la long list des films publicitaires. Vous comprendrez ce que je veux dire.

Ceci étant dit, il est évident qu'on n'est pas tenu d'attendre de réaliser un Uniqclock ou un Dove Evolution avant de soumettre enfin ses trucs à un concours. Vous me parlez de mini-Créa, pas sûr que ce soit la direction à prendre vu qu'à toute fin utile, il n'y a pas de ouèbe au Créa ;-) Mais, oui, il existe une grande variété de compétitions interactives de différents niveaux. Je ne vous les listerai pas ici, mais ça se trouve facilement sur le ouèbe. Étudiez la nature de ces concours. Certains s'adressent aux petite boites, d'autres ont une vocation alternative, et d'autres se concentrent sur les sites pendant que d'autres ne mangent que de la bannière. Regardez les pièces qui ont gagné au cours des années précédentes. C'tu bon? Ça vous donne tu le goût de les affronter? Ça vous stimule tu? Aimeriez-vous être à leur place, au côté des autres récipiendaires? Si vous répondez "non" à une seule de ces questions, n'y participez pas. Vous perdez votre temps. Et votre argent.

Concentrez-vous surtout sur les compètes qui sont à votre niveau ou même, mieux encore, sur celles qui sont une coche au-dessus. Puis, travaillez le plus fort possible à développer des trucs qui torchent et qui brilleront sur le podium de ces concours (wah!, quelle belle image!). Utilisez la stimulation que vous procurent ces concours pour approfondir l'idée. Pour peaufiner le rendu. Apprenez de vos adversaires et remontez la barre à chaque nouveau projet. Ainsi, que vous gagniez ou non importera peu, puisque en vous améliorant, vous en sortirez gagnant anyways.

Bons concours!

Tuesday, July 29, 2008

À la recherche d'un nouvel engin? Cool!

Oubliez Google, voici Cuil (prononcez cool, aucune idée pourquoi), le nouveau top engin de recherche. C'est du moins ce que nous laissent entendre les fondateurs de la nouvelle sniffeuse de toile. Bien qu'on soit content de voir un peu d'action hors Google de ce côté-là (quoique les fondateurs viennent eux-même de chez Google ;-), pas certain toutefois de bien comprendre comment on pense avoir révolutionner le joyeux monde de la recherche en ligne.

Principal argument de vente, l'engin indexerait 120 milliards de pages ouèbes, soit trois fois plus que l'autre là, c'est quoi son nom
déjà?... De plus, Cuil ne se contenterait pas de pondérer la popularité de la page, il tiendrait également compte du contexte dans lequel s'insère la page contenant l'expression recherchée (excusez-moi, j'vous laisse un petit moment pour téléphoner la bonne nouvelle à ma mère!!!).

Cool feature, nos résultats de recherche sont naviguables par catégorie. Moins cuil (oups cool!) feature, on peut également visionner nos résultats sur 2 ou 3 colonnes (putain, sont forts, non?!?).

Il sera intéressant de voir comment le nouvel engin sera accueilli par la communauté. Google ayant comme qui dirait une bonne longueur d'avance, l'adoption ne devrait pas se faire de jour au lendemain, mais ça c'est déjà vu par le passé (Yahoo! anybody?). À preuve, pour l'instant, même ses robots ont des problèmes à se faire accepter par certains sites ;-)

Pour en savoir plus, allez faire un tour ici, ici, ou ici.

Monday, July 28, 2008

What Cannes I say?

C'est vrai! Depuis mon retour du festival de pub de Cannes, j'avais pas eu l'occasion de vous livrer mes impressions. En fait, pas trop compliqué. À l'instar de beaucoup de monde, je pense moi-aussi que ça ne fut pas un grand millésime publicitaire. Quelques bons prints, quelques bonnes patentes ouèbes (merci Uniqclock, merci Voyeur HBO!). Toujours pas sûr d'avoir compris l'engouement des juges envers la campagne Halo 3, mais enfin...

Question intégration ouèbe dans l'événement, mon opinion n'a pas changé depuis l'an dernier (voir la vidéo ici) . Même que si l'on se fie à la piètre qualité de la connection wifi commanditée par Microsoft (ou comment payer cher pour se caler!), le ouèbe on s'en fout un peu, si ce n'est de son fort potentiel $ (les entreprises paient pour donner leur conférence à Cannes!) malheureusement au détriment de la qualité des conférences... et des conférenciers. Toute la différence du monde entre payer 50 000$ pour tenter de vendre sa salade devant une crowd de publicitaires - et donc de compétiteurs - et être payé $10 000 parce qu'on est reconnu pour sa capacité à le faire.

Côté organisation, toujours aussi impressionnant de voir la capacité de l'équipe en place de livrer tant de conférences et d'événements à un dizaine de milliers de publicitaires en rut pendant une semaine. Côté délégué, toujours aussi impressionnant de constater notre capacité à tous de survivre à cette semaine, notamment aux femmes-léopard (la photo sur ce billet).

On s'y revoit l'an prochain?

Friday, July 25, 2008

5@7 du 3831: soirée réussie!

La semaine dernière, toute la gang du 3831 recevait ses amis, clients, fournisseurs et collaborateurs. Une fichue de belle soirée qui non seulement nous a forcé à faire le ménage et à rendre ainsi humainement accessible notre jolie terrasse (du vent, les pigeons!), mais également de renouer contact avec tout, tout plein de monde. Du monde de chez Bluesponge, Sid Lee, Marketel, Palm Arnold, Bleu Blanc Rouge, Exo7, Allard Johnson, LG2 et j'en oublie sont venus nous faire un ti coucou. De fait, à un moment, la terrasse était tellement bondée qu'on se serait cru au chic Ramirez de Cannes à 5am, c'est vous dire!

Évidement, ça nous a également permis de prêcher pour notre paroisse, et de faire découvrir le potentiel, la belle synergie des entreprises en place, et surtout le grand talent de cette jolie gang de Web Locos, ou si vous préférez, en français, de fous du ouèbe.

Un gros merci à tous ceux et celles qui sont venus fêter avec nous (de fait ou en pensée) cette pendaison de terrasse. On va récidiver c'est sûr. Professionnellement et en matière de 5 à 7 ;-)

à suire...

Wednesday, July 23, 2008

Applications Facebook : après les spams, les spamis

Plus ça change, plus c'est pareil. Vous souvient-il de cette époque que je croyais pourtant révolue où, histoire d'augmenter la portée virale de sa campagne, on faisait des promos qui donnaient des chances supplémentaires de gagner tel ou tel truc-machin à ceux qui invitaient leurs propres amis à participer au dit-concours. Au début, ça allait. Tout le monde le faisait. Puis un jour, pouf! Tous ceux qui invitaient systématiquement leurs amis à participer se sont rapidement retrouvés bien isolés. Dans un contexte où eux-seuls bénéficiaient de la dite-invitation car lorsque tout le monde bénéficie du mécanisme, c'est une autre histoire. Mais c'était rarement le cas. Tout était bâtit en fonction d'une mécanique unidirectionnelle, très 1.0 quoi...

Heureusement pour ces gens-là, c'est à ce moment que Facebook est né. Du jour au lendemain, ces Témoins de Jérolas du ouèbe pouvaient enfin se reconstituer une banque "d'amis" à enquiquiner avec les milles et une applications qui fonctionnent de la même caltare de façon que ces vieux concours "send to a friend". Tu télécharges le truc-machin, puis tu envoies à tous tes amis une invitation à télécharger la chose... jusqu'à ce qu'un jour, tes amis sautent leur coche et te banissent à nouveau de leur réseau. Mine de rien, on passe donc ainsi de l'époque du spam à celle du spami, c'est à dire l'art de spammer ses propres amis. Belle façon de tester la force des liens qui nous unissent ;-)

Bon, j'avoue avoir déjà vampiriser mes amis. Et d'avoir poké un ou deux potes. Quelques fois, il m'arrive de "poster" un lien qui comme par pur hasard amène sur mon blogue. Et évidemment, j'ai une dépendence morbide au Status Update... Bref, oui, dans cette perspective, il m'arrive donc de spamiser moi-aussi. Mais comme de plus en plus de gens sur Facebook, je constate que la suite de la chose ne réside pas autant dans la facilité de la plateforme à permettre à un usager d'innonder ses pairs de trucs dont ils ne veulent rien savoir plutôt de la facilité avec laquelle la plateforme permettra aux pairs de volontairement joindre l'application d'un tel. Ça l'air pareil, mais c'est toute la différence entre spamiser quelqu'un ou le séduire.

Dans le fond, si ça se trouve, c'est pas la technologie le problème plutôt que ceux qui l'utilisent. Pourquoi se donne-t-on le pouvoir de déranger ses pairs sur Facebook quand on ne dérangerait jamais ses vrais amis de la même manière dans la vraie vie? J'imagine qu'un jour, à force d'épuration, d'éducation ou de prise de conscience, la notion d'amis sur Facebook prendra son véritable sens. D'ici là, continuez à me spamiser. Ça me permet de tenir le compte des applications mentalité 1.0 qui sévissent sur le Réseau Élargi de l'Amitié Latente (le REAL)...

À tout hasard, pour les compulsifs ou ceux qui sont contre la chose, vous pouvez toujours devenir membre de ce groupe sur facebook. Et svp, n'allez surtout pas invitez vos amis à s'y inscrire ;-)

Tuesday, July 22, 2008

Google Earth et Facebook: pour les fanas du dip

Nouveau phénomène relaté par le Telegraph et trouvé sur l'excellent Capitaine Commerce, le dipping. Simplement dit, il s'agit de l'art de repérer les piscines via Google Earth, de lancer une invitation sur Facebook puis à la façon Flash Mob, de crasher rapidement en groupe les lieux puis de prendre ses pédales à son coup lorsque le proprio sort sur sa terrasse, furax dans son pyjama rayé brun.

Monday, July 21, 2008

Tipping Point : la goutte qui fait déborder la com

Un peu en retard le bonhomme me direz-vous. Parler d'un livre qui a été publié voilà 8 ans déjà. Vous avez bien raison. Mais en même temps, y a beaucoup de monde qui parle encore de Molière, donc je passerai outre vos sarcasmes et me prononcerai à mon tour sur ce bouquin.

Bref, pour ceux qui ne connaissent pas le livre de Malcom Gladwell, Tipping Point est en fait une des premières réflexions sur les mécanismes qui régissent la propagation d'une idée. En résumé, ça tient en trois notions principales :

La loi des petits nombres (The Law of the Few)
Gladwell propose ici l'importance des Influenceurs dans la propagation virale. Il décortique en trois types distincts ces Influenceurs : les Connectors (ceux qui connaissent des tonnes de personnes, de milieux et de cercles différents), les Mavens (du yiddish, ceux qui connaissent - non seulement sont-ils avident de connaissance dans leur domaine, mais ils adorent partager avec les autres leurs découvertes) et les Salesmen (eux, ce sont ceux qui savent persuader).

Le facteur de crazyglousité (The Stickiness Factor)

On s'en doutait, "in order to be capable of sparking epidemics, ideas have to be memorable and move us to action". Sans idée forte, pas de viral. Le principe de base de toute bonne communication. Toujours bon de se le rappeler de temps en temps, non?

La force du contexte (The Power of Context)
Dove Evolution n'aurait probablement pas pu fonctionner 10 ans plus tôt, à l'époque où les femmes revendiquaient le droit à la beauté artificielle (botox anybody?). Mais voilà deux ans, c'était le bon moment, ne serait-ce que par la technologie qui non seulement en permettait la diffusion (les Youtube de ce monde), mais qui était également la cause même de ce maquillage de la vérité (vive Photoshop!). Le contexte est donc fondamental.

De plus, Gladwell intègre dans cette notion l'importance de la multitude de sous-groupes de propagation. Comme il le dit si bien, "this is the paradox of the epidemic : that in order to create one contagious movement, you often have to create many small movements first". La propagation n'est pas linéaire. Elle part en tout sens, dans divers sous-groupes qui se l'approprient, l'assimilent, la digèrent et la rejettent, permettant ainsi au phénomène de prendre de l'ampleur de façon parallèle. C'est pas une grosse boule de neige qui déboule la montagne, ce sont des milliers de petites boules de neige qui dévalent des montagnes et qui s'entrechoquent et s'accumulent au pied de la pente.

Les sceptiques seront confondus.
Qui dit idée nouvelle, dit sceptique dans la salle. Duncan Watts en est un. Spécialiste du phénomène de la synchronisation des chants des criquets (doit pas y avoir trop de compétition dans ce créneau!), Watts a développé un modèle de propagation virale qui remet en question l'importance des Influenceurs, théorie supportée par Gladwell et inspirée d'une étude effectuée par Stanley Milgram en 1967 et qui est expliquée ici.

Dans un excellent article de l'excellente revue Fast Company, Watts traite d'une étude qu'il a effectuée démontrant que seulement 5% des messages ont passé de fait par un Super Influenceur. Selon lui, les données de la recherche de Milgram démontrant l'importance des Influenceurs auraient été faussées par l'échantillon trop petit de son étude. Il estime donc que le succès de l'implantation d'une tendance repose beaucoup plus sur le fait que la société est "ouverte" de façon latente a recevoir cette nouvelle tendance plus que sur l'impact même des Influenceurs. Ce n'est pas autant le pouvoir de persuasion des early adopters (les Fews de Gladwell) qui primerait, plutôt que l'ouverture à la "persuasion" de la population en général, à un moment précis. Dans cette perspective, il abonde donc dans le même sens que Gladwell sur l'importance du contexte. Ce que me rassure car j'ai horreur quand l'homo ouébus s'obstine pour dire différement la même chose que son voisin virtuel.

Si ça vous dit d'approfondir la question vous-même, vous pouvez lire l'article ici ou vous procurer le livre en cliquant sur le lien suivant.

8.5/10

Monday, July 14, 2008

Ce jeudi: 5@7 ouèbe


L'autre jour, je vous faisais part de mon nouveau pied-à-terre sur Saint-Denis, avec les potes d'akufen, de Quatre Cent Quatre et de X Media. Je vous mentionnais aussi qu'on ferait un petit quelque chose pour souligner notre concubinage professionnel. Hé bien, c'est ce jeudi que ça se passe! Venez prendre une petite cerveza avec nous, ça nous fera plaisir de vous voir. Détails et RSVP ici.

Thursday, July 10, 2008

Le ouèbe a 50 ans!

Une revue des moments-clé de la petite histoire du ouèbe, gracieuseté de Vanity Fair!!! Attention, pop-up heavy.

Wednesday, July 9, 2008

Rogers recule

Tiens, tiens... Le 2.0 aura finalement fait son oeuvre... Moi qui paie 150$ présentement pour rouler le iPhone ici, ça ne peut que me faire plaisir toute cette histoire!

Peut-être qu'on devrait faire la même chose avec Apple. Déjà qu'ils avaient dû baisser le prix du iPhone de 200$, deux mois après le lancement aux États, on pourrait peut-être y arriver ici aussi ;-)

schmoozii-vous réseauter avec moi, ce soir?

Purée... suffit de tourner le dos une seconde pour voir apparaitre un autre truc à la réseau social... V'là le petit dernier, Schmoozii.

Dernier, comme dans le sens que j'espère que cette tendance au copycat de trucs existants va arrêter. Parce qu'au fond, shmoozitruc, c'est juste un LinkedIn avec des fonctions de forum et de blog mises en amont. Même le look est à s'y méprendre, c'est dire...

La question 2.0 qui tue. De combien de clones de facebook, myspace et autres lastfm avons-nous vraiment besoin? Quelle perte de temps, quelle perte d'énergie, quelle perte d'originalité! Au moins, amenez-nous quelque chose de nouveau, quelque chose qui nous fera aller plus loin, quelque chose qui répond à un besoin non assouvi. Quelque chose de nouveau, tsé! Serions-nous déjà rendu à tourner en rond, à l'instar du cinéma qui au cours des dernières décennies nous a habitué a bouffer du "sequel", comme si de rien n'était, comme si y avait plus d'idées nouvelles.

Dans le fond, c'est probablement signe qu'il est temps qu'on passe à autre chose. Des suggestions kekun?
via

Tuesday, July 8, 2008

Apple vs Rogers: la chicane pogne?

Coup de théâtre. Contrairement à ce que laisse entendre une newsletter que je viens tout juste de recevoir d'Apple, celle-ci aurait décider de ne pas vendre le iPhone dans ses boutiques canadiennes, en réaction à l'attitude très vorace de Rogers quant aux forfaits iPhone publié (ainsi qu'aux milliers de futurs consommateur potentiels mécontents). De plus, Apple diminuerait également la quantité d'appareils à être livrés aux boutiques Rogers.

Ben coudonc, peut-être que je vais rester pris plus longtemps que je pensais avec mon iPhone cracké...

Monday, July 7, 2008

Frontiers of Interaction IV

Quelques vidéos tirés directement de la conférence Frontiers of Interaction IV qui a présentement lieu en Italie. Interestissimo?




Friday, July 4, 2008

Cancer du sein: peu porté sur la marche?

Faites-le don en ligne alors et encouragez les centaines de femmes comme l'amie Louise qui vont se dépasser en marchant 60km les 23 et 24 août prochains, par solidarité pour leurs soeurs, leurs mères, leurs filles, leurs amies ou elles-même!

Se faire aller la batterie

L'excellent Springwise nous faisait part cette semaine de ce nouveau gizmo qui permet de recharger la pile de son sans-fil... en dansant. On s'attache le bidule au bras et hop!, on se recharge le machin en swingant sur son groove préféré (ou en faisant n'importe quoi impliquant un mouvement rapide et répété du bras... euh, comme essorer la laitue, par exemple!).

Thursday, July 3, 2008

Firefox 3 goûte à la Guinness

Stratégie clever de la gang de Mozilla qui ont invité les foxaficionados à télécharger la version 3 du coolement populaire fureteur entre le 17 et le 18 juin. Résultat : plus de 8 millions de téléchargements et surtout un taux de pénétration accéléré, sans compter les retombées du buzz (comme ce billet) qui amèneront fort probablement une seconde grosse vague d'utilisateurs. via

Présentation en ligne

Un nouveau bidule en mode Beta qui vient de faire son apparition, 280 Slides. L'outil de présentation permet de créer en ligne, sans aucune application locale, des présentations puis de les partager, de les intégrer directement sur son site ou bien encore de les télécharger en format Power Point.

En ce nouvel ère du portable léger, on va évidement voir de plus en plus d'applications de ce type. Autre avantage pour les développeurs, c'est plus facile de contrer le piratage de logiciels quand ceux-ci sont sur leur serveur ;-)

Tuesday, July 1, 2008

pizza geek


Pour cette journée internationale de la pizza et du déménagement, je vous propose ce lien que mon pote Sébastien m'a envoyé du vid d'un mec qui s'est patenté un programme pour commander de la pizza en ligne. Vivement la sortie du iPhone G3 qu'un third-party en développe une version pour l'appareil en question!