Tuesday, September 30, 2008

Il n'y a plus d'abonnés au numéro que vous vouliez déranger...

Mes enfants sont tristes... À partir d'aujourd'hui, nos soupers en famille ne seront plus les mêmes. Finis les fous rires, finis les regards héberlués, finis les "Normand, t'as pas répondu ça!!!" de ma blonde... En effet, à partir d'aujourd'hui, finis les sondages téléphoniques du vendredi soir à 18h30, grâce à la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus.

J'vous jure, vous auriez dû voir les yeux de mes enfants briller lorsqu'ils m'amenaient le téléphone, sachant très bien qu'il s'agissait d'un sondage. Ils jouissaient à l'avance, les chérubins, de me voir pogner les nerfs et pourfendre le pauvre préposé aux questions d'une réplique terminale et cinglante. Les pauvres enfants, va falloir qu'ils se trouvent un nouveau moyen pour se dérider. Ça risque de me coûter un PSP c'te loi-là!

Véritable spam de l'intimité, les sondages téléphoniques m'auront toujours irrités. Oui, oui, je comprends... Les sondeurs ne font que leurs métiers. Tout comme les Témoins de Jéhova font leur foi. Et on a tous besoin d'un petit résultat de sondage ici et là, histoire de savoir pour qui on ne va pas voter. Mais l'un dans l'autre, c'est pas la business ou la foi que je remets en question. C'est le moyen.

Autant, on a instauré l'opt-in sur le ouèbe afin de donner le contrôle au consommateur, autant on dirait qu'on se fout royalement de ce principe dans First Life... Pas compliqué me semble. Si je vous ai rien demandé, demandez-moi rien. Laissez-moi poser les premiers gestes. Une fois que vous aurez mon consentement, vous aurez toute mon attention. Permission marketing, ça vous dit rien? J'vous en parlerai demain matin...

Bref, comme dans toute chose où il y a eu des abus, le gouvernement s'en est mêlé pour sévir. Et maintenant les maisons de sondage se plaignent. Bienvenue dans le monde 2.0 ;-) Et comptez-vous chanceux que le gouvernement ait opté pour un processus d'exclusion par opt-out, et non pas par opt-in! Ça aurait coûter cher de bébélles promotionnelles...


Et vous, êtes-vous heureux de cette mesure drastique contre les spam calls?
a) tellement
b) totalement
c) entièrement
d) terriblement
e) toutes ces réponses

Sunday, September 28, 2008

Sublime blogs

Une nouvelle rubrique dominicale, sublime blogs. Tous les dimanches, je vais vous présenter un nouveau blogue coup de coeur. Pas forcément relié au joyeux monde de la communication numérique, mais nécessairement un bon exemple de best practices comme disent les chinois (ceux qui parlent anglais du moins).

Pour lancer la chose, à tout seigneur tout honneur, le blog Sublime Things de Kristian Anderson. Simple, épuré, slick, minimaliste, tout en blanc, il n'y manque qu'un chien avec un gros poulet rôti par terre à ses côtés pour qu'on s'écrit d'une seule voix: "C'est beau!".

Volontairement laconique dans sa forme, ce qui peut paraître ironique quand on sait que Kristian est concepteur-rédacteur dans une agence de pub, Sublime Things est en fait un véritable Twitter pour ceux qui ont des yeux! Dans sa quête incessante du bon goût, il nous pointe vers des sites d'arts, de design, de mode et autres disciplines culturelles qui éveillent chez lui, et chez nous du même coup, une émotion intérieure subtile mais envahissante. Kristian parle de mélancolisme et d'avant-garde. Drôle de mash-up littéraire, mais c'est exactement ça.

Les puristes s'interrogeront sur l'absence de tags, mais du même coup, d'avoir 562 billets dans l'unique catégorie Uncategorized est en soi un commentaire éditorial donnant un sens bien précis aux liens proposés.

Allez voir son blogue, y est beau!

Saturday, September 27, 2008

YouTube 2.0

On voit de plus en plus de vidéos "interactifs" sur YouTube. Je suis tombé ce matin sur celui-ci, dans le fond un gros flash hébergé sur une page YouTube. Mais l'effet, de par sa nouveauté, est très réussi. Allez voir tout de suite, je vous attends.

Cool hein? Et hier, mon pote Seb m'envoyait celui-là, qui se trouve à être une série de vidéos reliés linéairement entre eux par des hyperliens, créant ainsi une histoire "interactive" (plate..., sorry Seb) dont vous êtes le héro. Un conseil, si vous êtes du type à aimer les partys de pitoune sur les toits, suivez votre instinct...

Ce que je trouve intéressant dans ces approches, c'est que ça va forcer l'émergence de vidéos véritablement interactifs, nous donnant ainsi l'occasion de voler un peu plus haut, un peu plus loin que le simple vidéo viral dont on se lasse de plus en plus, non?

Z'avez d'autres exemples?

Friday, September 26, 2008

Essence 2.0

Dans le cadre de mes recherches pour les blogues Parlons TDI et TDI Curious de Volkswagen (blogues conçus avec les amis de PALM et dont je vous reparlerai), je suis tombé sur ce site de réseau social qui se consacre exclusivement à la consommation d'essence des automobiles, Fuelly.com.

Vous entrez votre profil, en incluant des données sur votre voiture, puis vous notez religieusement sur votre page perso votre consommation d'essence, semaine après semaine. Vous pouvez comparer vos résultats avec d'autres amis/véhicules et échanger des conseils d'écoconduite, l'art de conduire en consommant moins d'essence.

Si vous êtes sur le marché pour un nouveau véhicule, c'est également un excellent outil pour en savoir plus sur la consommation d'essence de votre future.
via moi ;-)

Thursday, September 25, 2008

Diesel XXX Party

Un p'tit viral qui se répand rapidement aujourd'hui sur le ouèbe.

http://view.break.com/577249 - Watch more free videos

Bozo, sors de ce corps!

Billet trouvé hier sur Social Media Today sur les régles de bases pour éviter d'avoir l'air d'un bozo pendant une présentation. J'vous raconterai pas tout, mais j'vous livre tout-de-même les points traités:
  • Ne vous vendez pas
  • Parlez moins, mais mieux
  • Répondez aux questions
  • Tenez vous en au sujet
  • Utilisez des exemples réels
  • Évitez l'évidence crasse
  • Servez-vous de visuels chocs
  • Restez donc un petit peu, après la conférence
  • Retirez votre badge "Hi! I'm Normand!"

Et comme je trouve qu'on ne va pas assez loin, j'ajouterais :
  • Soyez vivant
  • Ne lisez pas, parlez
  • Racontez une histoire
  • Utilisez des images, au propre comme au figuré
  • Créez une interaction avec la salle
  • Maitrisez votre sujet
  • Concentrez-vous sur le premier mot dans le nom Power Point. Laissez tomber les bullets points.
  • Parlez fort et clairement
  • SVP ne demandez pas aux gens de lever la main s'ils ont (insérer votre question ici)
  • Laissez faire les cliques, adressez-vous à tout le monde, pas juste à votre petite gang à l'avant
  • Pratiquez vous avant... pas pendant
  • L'humour, c'est toujours payant... quand c'est drôle
  • Testez votre présentation auprès d'amis... et écoutez leur feedback!
  • Apprenez-nous quelque chose
  • Moi aussi, à l'occasion j'aime bien regarder un doc excel, mais pas sur le grand écran
  • Si vous pouvez la faire en moins de temps, faites-le
  • Si une slide n'apporte rien, ne l'apportez pas
  • Mangez avant la présentation, et non pas le micro
  • Ajustez-vous à votre public
  • Bougez
  • Respirez
  • Avalez
  • mais surtout, amusez-(n)vous!
J'en oublie?

Wednesday, September 24, 2008

The New Influencers: marketing de la conversation

The New Influencers par Paul Gillin constitue un excellent départ pour celui ou celle qui désirerait se familiariser avec le hard-code du blogging, ces dos and don'ts qui apparaîtront d'une évidence crasse au blogueur assidu, mais qui feront la différence entre le succès d'un blog et son échec pour un étranger de la blogosphère.

Basé sur le principe du Conversation Marketing (que moi j'appelle plutôt conversation de masse - évolution logique et deuxpointszéroienne de la communication de masse, chère aux adeptes de la publicité unidirectionnelle), le livre de monsieur Gillin passe à travers l'ensemble de la poutine de base d'un bon blog et de l'éthique s'y rattachant. Il y traite donc de blogues persos, des fanas du blogue (Robert Scole, Steve Rubel, Peter Rojas, Drew Curtis et tous ces autres blog stars), de relations publiques adaptées aux blogues, d'engins de recherche dédiés aux blogues, de marketing viral via les blogues, bref on y couvre tous les angles du blog, y compris le blogue corporatif.

Bien que d'autres livres traitent plus en profondeur de ce dernier point (The Eyes Have It, Now is Gone et l'incontournable Naked Conversations par exemple, livres dont je vous parlerai aussi ici bientôt), on y apporte ici des réflexions fort intéressantes. Ainsi la définition de Gillin de son marketing de la conversation illustre très bien la philosophie même d'une telle approche: "créer un dialogue avec les consommateurs dans lequel de l'information utile est partagée de façon à ce que les deux parties en bénéficient." J'ai mis en gras la fin de la citation.

On y parle également du vieux réflexe 1.0 des dirigeants à tenter de contrôler le message, à filtrer les commentaires, à censurer la publication de billets par leurs employés et du ton morne et beige qui s'en suit, créant ainsi des blogues fantômes, des blogues que personne ne fréquente ni commente.

On y cite un spécialiste des relations publiques digitales, Larry Weber, qui considère (et que je seconde) que la vieille façon d'entrevoir le marketing est belle et bien morte (surtout sur le ouèbe!). Le consommateur a trop de choix, trop de canaux de communication, il n'a plus la patience (ni le besoin) de se contenter d'écouter. Il veut partager.

D'où le Enterprise-Generated Content! Clin d'oeil au UGC, ce principe puise son fondement à la même source que le User-Generated Content et il en partage aussi les mêmes buts. Créer et échanger (sur) son contenu avec les autres.

Pourquoi le site d'une corporation ne pourrait-elle pas produire du contenu qui soit aussi bon que le Wall Street Journal demande-t-il? De fait, pourquoi un journaliste de cette publication ne pourrait-il pas écrire pour le site d'une corporation? J'endosse totalement cette façon de penser. Je vous parlerai d'ailleurs très bientôt d'un projet sur lequel j'ai travaillé et qui va totalement en ce sens.

D'ici là, profitez-en pour lire le livre de Paul Gillin, ou pour les curieux, allez télécharger une copie digitale gratuite de son prochain opus, Secrets of Social Media Marketing. Je ne l'ai pas lu encore, mais on s'en reparlera un de ces quatres.

7.5/10

Tuesday, September 23, 2008

3 pneus pour 20$?

En écho à mon billet de jeudi dernier, je vous parle aujourd'hui de l'offre à répulsion spontanée.

Au hasard de mes balades de soccer-dad de fin de semaine, je suis passé en auto devant une offre apparemment banale mais néanmoins fort curieuse quand on y pense un moment.

Accotés à un poteau le long du trottoir, trois pneus et une affiche: 3 pneus pour 20$. Trois pneus! Pourquoi trois pneus? Qui a besoin de trois pneus anyways? Existe-t-il des voitures tri-jambistes roulant seulement sur trois roues? Quelles sont les chances qu'un malheureux ayant subi une triple crevaison passe à Lachine devant cette vente unique? Mais surtout, pourquoi s'osbtiner à vouloir nous faire croire que d'offrir trois pneus, c'est le deal du siècle? Caltare, va quand même falloir s'en procurer un quatrième au plein prix, non?!?

Je sais pas pour vous, mais il me semble que trop souvent je suis confronté à une offre qui ne tient pas debout. Une offre qui me force à faire des compromis, à trop acheter ou à bien à revirer tout simplement de bord. Contrairement à mon exemple de l'autre jour, ici on ne me refuse pas ce que je veux. On m'offre ce que je ne veux pas. Angle différent d'une même problématique? U bet!

Allez, je vous laisse. Faut que je trouve une tasse avec l'anse à gauche, j'ai une petite tendinite au poignet droit - plus capable de me prendre mon p'tit noir bien tassé du matin sans souffrir. Peut-être que mon roi de la vente tri-trottoir en aura trois dans son garage? On s'en reparle. D'ici là, jetez donc un coup d'oeil sur vos coms pour vous assurer que vous n'êtes pas en train d'offrir ce que vous aimeriez vendre plutôt que d'offrir ce que votre consommateur recherche.

Monday, September 22, 2008

Slacker Uprising: disponible en ligne dès aujourd'hui

L'excellent documentariste pamphlétaire américain Michael Moore fait maintenant dans le viral en distribuant gratuitement son nouveau docu, Slacker Uprising, sur le site slackeruprising.com.

Tourné pendant la tournée électorale présidentielle de 2004, ce film saura sans aucun doute épicer l'actuelle campagne électorale américaine.

À noter que ce lancement précède de deux semaines celui du film An American Carol, où David Zucker (Airplane, Naked Gun, Top Secret, Scary Movie 3 et 4, etc) se moque un brin de Moore en en faisant le personnage principal de son film.

Pour vous permettre de comparer les deux productions, voici le teaser du film de Moore...



et celui du film de Zucker.



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Sunday, September 21, 2008

Twitter 101

Twitter
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Twitter, comme vous l'expliqueriez à votre mère, ou comme vous souhaiteriez que votre mère vous l'explique, pour ceux et celles qui ont des parents branchés et qui ne le sont pas;-)
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Un chum virtuel?

Qui veut s'encombrer d'un amoureux qui pique, qui pète et qui pue la cigarette quand on est à quelques clics à peine de tomber en amour avec un bel adonis fait de 1 et de O? Espèce de mashup entre facebook, un site de rencontre, un tamagashi et Trombone, l'aide (sic) virtuel de Windows, webkare (chum virtuel en japonais) est un site qui permet aux jeunes japonaises en mal d'émotions roses de "séduire" un des quatre personnages virtuels, tout en fraternisant avec leurs copines.

Mon japonais étant plutôt rouillé, je n'ai pas visité le site, mais si vous voulez en savoir plus, je vous dirige à l'instant vers ce billet de TechCrunch.

Friday, September 19, 2008

Phoque?


Excellente campagne virale!!!

When Billy ditched Jerry

Autant les clips duraient longtemps, autant la campagne aura été brève! Microsoft canne sa bizaroide campagne avec Jerry Seinfeld après quelques semaines seulement. On passe (déjà) à une autre étape...

Alors là, je rigole. Mais sûrement pas autant que notre ami Jerry qui s'est collé un beau petit dix millions pour trois clips seulement (by the way, j'ai pas encore trouvé le troisième, si quelqu'un l'a vu, j'apprécierais un commentaire pointant vers un lien svp). Même si (mettons, juste pour parler) ce revirement était prévu, juste pour créer du buzz dans la communauté, quel beau gaspillage... Digne des bonnes vieilles années de la pub!

Ce qui rend perplexe, c'est que tout cet investissement aura sûrement ancré les maceux dans leurs convictions, sans compter les inévitables dommages latéraux créés par cette campagne publicitaire about nothing dans les rangs des pécéeux, ébranlés dans leur cartésianisme par ces spots d'annonces de chaussures!

Alors on fait quoi? On part une campagne axée sur les produits (duh!), en reprenant à son propre profit la même recette qu'Apple, donnant ainsi des lettres de noblesse et démontrant du même coup toute la pertinence de la campagne Mac.

Apple l'avait bien dit: I'm a Mac, you're a PC...
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Thursday, September 18, 2008

Avez-vous vue sur le lac de votre site?

Mon propos d'aujourd'hui ne concerne absolument pas le marketing interactif, et pourtant quelque part, il en est la base. Je le crois.

Je vous l'ai déjà dis sur ces pages, cet été, j'ai passé une partie des vacances dans les Cantons-de-l'Est, quelque part dans le coin d'Eastman.

Une des rares journées où le soleil a daigné se montrer le bout du nez (et quand je parle de bout, c'est volontaire, on n'en a pas vraiment vu plus), ma douce et moi en avons profité pour aller se balader du côté de Magog. Comme la tradition le veut, la nôtre en tout cas, on a été inaugurer nos vacances sur la plus belle terrasse de la principale. Pourquoi la plus belle? Parce qu'elle offre un point de vue imprenable sur le canal qui mène au lac. Et quand je dis imprenable, c'est à prendre littéralement.

Ça fait trois étés qu'on va luncher là, et chaque fois, la section la plus proche de ce joli point de vue est fermée. Les gens peuvent s'asseoir du côté de la rue principale ou bien près du bar central, mais lorsqu'un téméraire touriste en mal d'émotions fortes ose s'aventurer de l'autre côté de ce barrage de chaises de plastiques, il est immédiatement poursuivi par une serveuse sanguinaire qui le ramène subito presto du côté clair du service.

Combien de fois ai-je vu un couple, une petite famille ou un groupe de touristes français se faire vilipender vertement par le staff pour avoir commis l'infâme impair d'avoir franchi la frontière du non-service. Au point où j'en ai vu qui ont tout simplement tourné les talons et sont partis vers une autre terrasse ou resto plus accueillant. Incroyable, non? T'as un spot écoeurant, le monde vient chez vous parce que c'est ce qui les attire et pi, non, t'as pas le droit d'y aller.

On veut pas que le staff marche pour rien, on veut fronter la terrasse près de la rue pour attirer le touriste affamé, le jour, c'est trop tranquille, toutes ces raisons sont sûrement bonnes, du point de vue du commerçant. Mais caltare, c'est pas ça que veulent les clients!!!

Mon petit doigt me dit qu'il existe sûrement un moyen d'optimiser le service pour permettre la chose. Et ce faisant, attirer probablement encore plus de clientèle sur la terrasse. Si les gens préfèrent le fond, fermez le devant! Fermez le milieu. Ouvrez un centre de service à l'arrière. Engagez des serveuses qui sont capables de marcher 20 pas de plus par service plutôt que de chiller entre elles, au bar. Sous-louez la section au resto viet d'en face. Sais-tu, moi?

Se peut-il que la section la plus populaire de votre site se cache au fond et que vous ne le sachiez même pas? Se peut-il que vos consommateurs s'accomodent de votre architecture ou de vos fonctionnalités, mais qu'au fond, ils souhaiteraient que ça se déroule autrement? Prenez le point de vue de vos consommateurs, pas celui de votre serveur (joke plate, mais je m'assume). Questionnez-les. Suivez leur déplacement sur votre site. Aidez-les à trouver ce qu'ils veulent. Et surtout, écoutez-les! Peut-être vous rendrez-vous compte que quelque part sur votre site, s'y cache un merveilleux point-de-vue sur le lac.

Bonne fin d'été!

Wednesday, September 17, 2008

Quand l'idée ne (dé)colle pas

Pourtant, ça s'annonçait bien... Un beau titre, intriguant, embossé d'un effet gros tape gris, Made To Stick (Why Some Ideas Survive and Others Die) des frères Heath. Et pourtant, ça ne décolle pas vraiment. Comme colonne vertébrale de la réflexion, un acronyme. SUCCESs, comme dans Simple, Unexpected, Concrete, Credible, Emotional, Stories.

Bon, rien contre ces principes, ça fait bien du sens (en fait, c'est l'évidence, mais on leur dira pas). Les exemples sont pas mauvais, le ton est bon, les frérôts semblent bien s'entendre mais accouchez, tabarnouche... 279 pages pour nous expliquer Un Principe Sacro Saint Qui Tient En Un Seul Mot, c'est long longtemps. Que voulez-vous, les acronymes de marketing, ça m'énerve moi, bon.

4/10

Tuesday, September 16, 2008

De l'utilisation des plaques d'immatriculation comme outil de promotion du tourisme.

En fouillant dans mes notes de vacances sur mon iPhone, j'suis tombé sur celle-ci, succinte, intriguante: theflorida.com. De kossé? Aurais-je un moment songé troquer les Cantons de l'est pour le Sunshine State?

Comme vous, je suis allé voir sur le site de quoi il en ressortissait et tout à coup, ça m'est revenu. Mon amoureuse et moi, on se baladait dans le coin de Magog, et à un feu rouge, ma douce m'a fait remarqué la plaque d'immatriculation de l'auto devant nous. Une simple plaque de la Floride, mais avec l'url précité dessus.

Bon évidement la page d'accueil du site n'a rien à voir avec ce qui suit, mais quel beau potentiel de promotion! Utiliser les floridiens motorisés en vacances à l'extérieur pour attirer les habitants de la région visitée à venir eux-mêmes faire leur tour en Floride. Manque pas grand chose. Suffit de monitorer la provenance de l'ISP du visiteur sur le site, et s'il vient d'ailleurs, on le redirige vers une page mettant en valeur le tourisme floridien. Ça coûte presque rien, et au moins, on peut rêver de compenser les pertes économiques de ceux qui vont dépenser ailleurs en les transformant en autos sandwich ;-)

Encore mieux, le gouvernement pourrait en faire un source de financement en vendant de l'espace sur les dites plaques. À quand des plaques d'immatriculation québécoises commanditées par le festival de jazz, du rire ou de la patate d'alma? Un ti url ou mieux encore un numéro SMS court et le tour est joué ;-)

Mais évidemment, en attendant, y a juste ma blonde et moi pour triper sur les urls gravés sur les plaques de chars...

Monday, September 15, 2008

Seinfeld and Bill: le deuxième opus


Je dois avouer que contrairement au premier, j'ai trouvé immensément drôle le deuxième spot microsoft. En fait, on dit spot, mais avec une version de 4min30, ça se rapproche plus de la série télévisée que d'un spot.

La mémé est pissante, de même que le livreur de mets chinois qui malgré l'immense respect qu'il porte pour ces deux icônes leur charge tout de même le prix de la commande.

Bon, ok, sur le capital de sympathie, on regagne des notes. Mais encore une fois, la distance entre Gates, le mec, et microsoft, les produits, est tellement grande qu'on peut s'interroger sur la stratégie de tout mettre sous les épaules du Commander. Qui sait, peut-être sommes-nous en train d'assister à la construction d'un immense pont qui va nous permettre de rejoindre la rive des produits microsoft avec le sourire dans la face. Le hic toutefois, c'est que les produits eux-mêmes devront changer.

Bref, ça commence à être intéressant. À suivre...

Sunday, September 14, 2008

Ça p'A dsense!

Depuis quelques semaines, je m'amuse avec l'outil de publications d'annonces de google su mon blogue (je ne le nomme pas pcq sinon, il coupe automatiquement toutes les annonces payantes et ne publie que des messages d'intérêt public ;-), non pas dans le but de faire fortune, mais plutôt pour voir de visu comment fonctionne et réagit l'outil à ma prose

Premier constat: mon site donne du mal à Google qui a tendance à vouloir y reconnaitre un site culinaire se spécialisant dans la pizza, d'où ces nombreuses annonces de pizzeria.

Pissant, non? J'imagine à l'avance les annonces qui apparaitraient sur les blogues des agences suivantes:
palm (Get You Own PDA Now)
bleu blanc rouge (Paris aller-retour 350€)
amen (You Could Own Your Own Personalized Bible)
amazone (Book Of The Month Club: Enter Now)
cri (AAAAAhhhH!!!)
coutu (Faites-vous De Tout Même Des Amis)
draft (This Sud's For You)
jazz (TIckets On Sale Now)
tequila (No More Turista: Guaranteed)
soleil (Montréal-Florida: 13,49$ tout compris!)
taxi (273-6331)
tank (Économisez l'eau chaude!)
et surtout revolver (Build Your Own Kalashnikov From Pop Sicles Sticks)!

Sid Lee l'avait vu bien venir celle-là ;-)

Par ailleurs, lorsqu'A dsense fait du sens (sic), je suis baisé puisqu'il publie des pubs d'agences qui se veulent interactives et du fait même, cherche à me voler de la biz... Ce qui veut dire que plus je ferai d'argent (avec google), moins j'en ferai (moi-même)!

À ce compte-là, j'aime autant garder mon nom et truffer mon site de références pizzaïennes. Qui sait, peut-être deviendrai-je effectivement un jour le site de référence par excellence pour tous les mordus de la pâte ronde, pétrie, tournée, enfournée et gratinée!

Pizz rules!

Friday, September 12, 2008

Vachement b2b le site


Playing guitar hero with a cow?! - See more right here
Un site frais comme du lait fraichement tiré. Il vient tout juste d'être mis en ligne, le site beahappyfarmer, site visant à mousser les ventes de Vicomb, un supplément alimentaire pour les vaches, auprès des fermiers du monde entier. Les amis d'akufen m'avaient demandé de leur donner un petit coup de main en développement créatif et stratégique, mais le gros du boulot a vraiment été fait par eux, ainsi que par nos potes de 404.

Léger et sympathique (chose rare dans cette industrie, vous l'avouerez), le site met en évidence les avantages économiques à utiliser le Vicomb - on y a même développé un calculateur de rentabilité permettant de voir les avantages économiques réels à utiliser le produit-vedette de la compagnie Jefo - ainsi qu'un petit côté fantaisiste, avec quelques vidéos clips "démontrant" l'effet Vicomb sur la production accrue des vaches qui en consomment. Un peu tiré par les pis, mais ça fait sourire.

Bon boulot les boyz (et la girl)! Après tous ces jours à vous lever à l'aube, vous pouvez enfin prendre un petit break et vous évacher un brin au soleil (pour ce qu'il nous en reste ;-)

Thursday, September 11, 2008

La bannière se meurt-elle?

Hier, l'ami Mitch se posait la question. Effectivement depuis la première bannière parue sur le site de HotWired voilà 14 ans (voir la photo de ce billet), il s'est brisé beaucoup de sucre sur son dos. Tout d'abord gros hyperlien coloré (difficile de demander plus à gif de 5k mesurant 468X60 (on parle ici de pixels, pas de mots!) au fil du temps et de l'évolution de la technologie (bande passante, flash, processeur), celle-ci a pris un peu plus d'assurance.

Mais même dans ses meilleurs moments, un taux de clic qui dépasse difficilement les 5% (et quand ça arrive, on ouvre le champagne, c'est sûr, vu qu'en moyenne on se parle plutôt de 0,1!). Le problème du mozusse de clic, c'est qu'on présuppose un intérêt incommensurable des internautes envers son produit. N'oublions pas que chaque visiteur a une quête en tête. Il recherche un article, veut connaitre les résultats du spot, etc... Il n'est pas en train de chercher le bouton qui l'amènera vers le site expérientiel de Axe où il pourra jouer à des jeux mongols, mais difficilement trouver des rabais pour s'en procurer.

Dans le même ordre d'idée, je serais curieux qu'on mesure la télé de la même façon... M'est avis que ça cliquerait pas ben ben fort non plus. On le constatera très bientôt, au fur et à mesure que se déploieront les actions interractives reliés au gros tube. Mais gut feeling, ça va juste prouver l'inefficacité relative de ce type de relation que ce soit sur une bannière ou devant le tube.

Un des éléments qui a ouvert des portes au cours des dernières années, ce fut la possibilité de faire interragir l'usager à même la bannière. Plutôt que de le déranger dans ces activités sur le site actuel et l'amener ailleurs, maintenant la technologie nous permet de lui faire vivre une couple de petites expériences ben tripantes à même son big box. Et pourtant, encore plein de clients refusent de mesurer le taux d'interactivité avec la bannière et ne se base que sur le click-thru (comme si Saint-Hubert se foutait tout d'un coup des achats en ligne et ne voulait que comptabiliser que ses poitrines vendues sur place).

Mais encore là, il manque de quoi. Quoi? Le point de vue du consommateur. On le voit de plus en plus, on assiste à un désintérêt envers les médias traditionnels qui eux-mêmes font de plus en plus appel aux réseaux sociaux et tout le barda 2.0 qui s'y rattache. Dans cette même perspective, la bannière (issue d'une mentalité pub 1.0) a ce même potentiel de devenir 2.0 en deux temps trois mouvements. Après tout, elle est tout de même née sur le ouèbe, elle ;-)

Bref, selon moi, la question de Mitch doit être élevée d'une coche. C'est pas autant de savoir si la bannière se meurt que d'espérer qu'elle va savoir rescuciter.

Wednesday, September 10, 2008

Conversational Capital: le livre

Pour ceux qui l'ignoreraient encore, nos amis de sid lee ont lancé un livre tiré de l'ancien blogue Conversational Capital (qui a été refait de toutes pièces), et s'intitulant bien à propos Conversational Capital ;-)

Visant à décortiquer les éléments d'une campagne ou d'une marque qui font jaser, on nous propose 8 moteurs à fort capital de conversations: les rites, l'offre de produit exclusive, les mythes, le stimuli sensoriel pertinement déstabilisant (tough et rough traduction de Relevant Sensory Oddity!), les icones, le tribalisme, l'endossement et la continuité. Tripant!

Le hic, on reste malheureusement sur notre faim.

Un, je ne suis pas certain que la forme académique me rappelant mes livres de marketing à l'école se prête bien à cette conversation. En résumant des chapitres de quelques pages seulement, on brise le rythme alors qu'on ne demande que par être captivé par toutes ces histoires de Cirque du Soleil, d'adidas, de Red Bull et al.

Deux, je sais pas si c'est juste moi, mais certains exemples redondonnent inutilement. Par exemple, j'suis tout à fait d'accord avec le pouvoir d'évocation extraordinaire dont s'est dotée la bière Corona par la banale utilisation d'un quartier de limette. Mais pourquoi la ramener constamment comme exemple? Idem pour le graphisme unique de la cannette de Red Bull. On aimerait ça se faire gaver d'autres exemples.

Et perso, j'aurais bien aimer pouvoir gratter plus creux chacun des moteurs afin d'en mieux comprendre les racines remontant fort probablement au coeur même de ce qui constitue les fondations de notre réalité sociale d'être humain.

La bonne nouvelle? Faut pas voir ce livre comme une fin en soi (ça serait dommage) mais bien comme le début d'une conversation qui s'étirera au-delà du bouquin, sur la section conversations du site Conversational Capital. On l'espère bien.

Ceci étant dit, empêchez-vous surtout pas de l'acheter. Voyez ça comme Conversational Capital 101, ce qui vous donnera la base pour aller vous mêler des conversations sur le site. Et aussi, entre confrères québécois, jamais mauvais de s'encourager, hein!

6/10

Tuesday, September 9, 2008

soundunwound blessé?

En cette période électorale, je vais faire un politicien de moi-même ce matin et vous parler d'un truc que je ne connais absolument pas! Presse-Citron nous pointe vers soundunwound, un nouveau méta-catalogue musical collaboratif développé à partir de la bd d'amazon. Seulement, le site est down ce matin. Toutefois, j'ai trouvé tellement sympathique leur crash message que de deux choses l'une. Soit c't'une joke, soit ils ont pensé à tout et ont même laissé une trace de leur branding sur cette page, teinté d'humour. À noter le nom de la page qui participe lui-aussi à l'image de marque (voir sur la photo de ce billet si le site est rétablit)!

J'me disais que ce seul petit détail méritait qu'on s'en parle un moment, histoire de nous rappeler qu'une expérience de marque, ça se vit partout et jusque dans les moindres détails.

Monday, September 8, 2008

Twitter couvre les twits?

Hé,hé! Je n'ai pu m'empêcher de sourire en lisant le billet d'Isabelle sur le site govtweets.ca, relevé par Yves Williams, qui permet de suivre l'ensemble des conversations twitter portant sur votre candidat préféré durant une campagne électorale s'annonçant fichument soporiphique. Sait pas pour vous, mais moi, j'ai l'impression qu'on manque de plus en plus de choix au Canada. J'fais la différence juste à cause des lunettes ou des moustaches, c'est dire... En fait, j'pensais jamais dire ça un jour, mais j'suis quasiment jaloux des amerloques ;-)

Parlant de nos gentils voisins du sud, vous pouvez également suivre votre ami ricain préféré sur leur govtwits à eux (oups, pardon! govtweets...), ici.

Sunday, September 7, 2008

Les 50 commandements de twitter

Une petite brève dominicale. Paul Gillins nous pointe vers un billet de Chris Brogan qui nous présente 50 moyens d'utiliser twitter pour faire de la grosse business. En fait, rien de nouveau là puisqu'on ne fait que lister les mêmes évidences qui s'appliquent aux blogues corpos, mixées avec quelques spécificités reliées à cet outil de micro-blogging. Mais pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec l'engin, ça sert très bien de twitter 101.

Mon préféré, le vingt-troisième commandement qui dit que d'Utiliser courriel, msn, texto ou caltare le téléphone tu utiliseras dorénavant plutôt que de spammer tous tes followers avec tes messages persos @kekun constamment.

Friday, September 5, 2008

Nouvelle campagne Windows: 1-0 Apple


Eeeeechhhhhhhh... Pas sûr du tout. Pourtant, j'suis un fan fini de Seinfeld. Et de CP+B. Et à la rigueur, j'ai une grande admiration pour le über geek qui a créé Microsoft. Mais le premier fruit de cette collaboration me laisse perplexe. Kossé ça donne pour la marque de rendre sympathique Bill Gates, alors qu'il a quitté Windows pour se concentrer sur sa fondation? M'semble qu'y est un peu trop tard, non? Et comme le dit si bien un blogueur dans un commentaire de ce billet, briser ses chaussures sous la douche, c'est définitivement plus du genre à Kramer. Miscast?

On va attendre de voir la suite, en espérant que la campagne aille plus loin que de simples téloches, média qui n'est vraiment pas la force de CP+B.

Thursday, September 4, 2008

nin - bruyants ET brillants!

Voilà quelques mois, Nine Inch Nails offraient à ses fans de télécharger gratuitement leur nouvel opus (The Slip), ce que j'ai évidemment fait - je l'écoute d'ailleurs présentement en écrivant ce billet.

Évidemment, pour se faire, j'ai dû donner mon info de base (nom, prénom, courriel, ville). Je me suis également abonné à leur niouzeletter. J'aurais pu m'attendre à recevoir une trallée de spam pour acheter des t-shirts etc, rien du tout.

En début de semaine, je reçois finalement un courriel m'annonçant la venue des nin à Montréal. Et qu'à titre de fan du band, on me laissait me procurer deux billets en pré-vente avant que les billets deviennnent publics. Là, ça commence à être intelligent. Non seulement j'ai le privilège de recevoir un album gratuit (et potentiellement d'inviter mes amis à le télécharger eux-aussi ou du moins de le faire écouter à mon entourage via lastfm, sur mon ipod, au bureau), mais de plus, après des mois d'écoute de l'album, on fait de moi un vip en me laissant acheter mes billets avant les autres (une autre belle occasion d'en faire part à mon entourage!).

Putain! Pendant que les cies aériennes, d'électricité, de téléphonie (mobile ou non), de cablovision et j'en passe nous font poireauter des heures et des heures sur leurs systèmes de voicejail (alors qu'on est des clients!), une couple de maudits drogués, crottés (c'est de la mironie, au cas où vous en douteriez) réussissent à faire un immense bras d'honneur à ces respectables entreprises et les clencher haut la main en matière de CRM en faisant de nous de véritables clients privilégiés (voire des partenaires!), avant même qu'on ait acheté une seule de leurs tounes!!!

Bravo les mecs! J'peux pas aller vous voir ce soir-là, mais j'ai hâte d'avoir de vos prochaines nouvelles (dis-je en headbangnant, la toune Head Down au boute dans les harman kardon).

Quand la BD se fait belle.

Je vous en avais montré quelques-uns voilà quelques mois, en voici d'autres, de superbes projets qui mettent superbement et créativement en valeur de banales bases de données.

Wednesday, September 3, 2008

Méchant trafic!

Je m'amusais ce matin à regarder quelques données de google analytics à propos de l'achalandage du dernier mois sur pizza4all. Toujours drôle de voir comment certaines personnes ont pu retontir sur mon site, alors que manifestement ils ne me cherchaient pas. Quelques exemples:

golf pro laurent giroux
: manifestement un cas d'egosurfing extrême puisque même rendu à la 20e page de recherche, aucune trace du lien avec mon site. Ce n'est qu'en y ajoutant pizza4all qu'on voit apparaitre un post où je parlais d'un Laurent et d'un Giroux. Avec ce billet, j'imagine qu'on va remonter dans google et qu'on aura bientôt droit à une autre visite de notre golfeur préféré. Salut mon Laurent! Lâche pas ta recherche, un jour tu vas te trouver ;-)

popsacaviesausecficopin: la preuve qu'on n'a pas eu d'été. Quand le monde est rendu à chercher ça!

ragoût de boulette: autre preuve qu'on n'a pas eu d'été

rasage de crâne: le soleil des derniers jours?

maudit fou: toi même...

recompenses posthumes: pas rassurant de me voir apparaitre dans le fruit de cette requête, mais c'est avec plaisir qu'au nom de ma descendance, j'accepte le prix...

sauce quebecoise: tiens, un autre ami français qui veut se faire de la poutine sur Montmartre

sid lee "presse citron": hé, hé... quelqu'un qui a eu un mois d'août pas facile!

immortalité : j'imagine que ça l'a rapport avec mon hommage posthume;-)

et dans la catégorie "on cherche des gros mots", a poil, cacapipi, video pipi et pipi dans la chatte: allez les ti zamis. Il y a de l'école demain, faut aller se coucher. La bonne nouvelle c'est que le bounce rate dans ces cas-là était de 100%. Ouf!

Salutations entre autre aux gens de palm, marketel, lg2 et goodby silverstein & partners qui sont venus me faire un petit coucou. Revenez nous voir, on n'est pas sorteux!

Semaine de 4 heures?

Les vacances étant terminées, vous vous demandez comment en faire plus (d'argent), tout en en faisant moins (des heures)? Allez donc voir du côté du petit dernier de Timothy Ferris: The 4-Hour Workweek.

Plutôt divertissant, à la façon de ces How-To Books aux recettes desquels on n'adhère jamais mais qui font rêver pareil. Monsieur Organisation par excellence, Ferris maximise son travail en ne répondant à ses emails qu'une fois par jour, idem pour ses messages téléphoniques. Le reste du temps, à l'écouter (oups, à le lire!), il en profiterait pour skier en Argentine ou bien pour apprendre l'aikido au fond d'une forêt japonaise. Son moyen-clé de rentabiliser son temps? L'outsourcing. On peut être d'accord ou non contre cette pratique, ce livre a au moins l'intérêt de nous forcer à gratter un peu plus creux, histoire d'approfondir la question et de se faire une tête à ce sujet.

La semaine de 4 heures, je veux bien. Mais à quel tarif?

5/10

Tuesday, September 2, 2008

Pédale 2.0

Comme je vous disais l'autre jour, je me suis acheté un beau bécyk rouge que je prends souvent pour aller bosser sur Saint-Denis. Pendant les vacances dans les Cantons de l'Est, je l'ai amené avec moi, et j'en ai profité pour me mesurer les mollets aux nombreuses côtes, endémiques sur les routes de la région. Crime, que c'est beau! Mais les vacances sont finies ;-(

Histoire toutefois de prolonger le plaisir de la chose, l'ami DA nous pointe vers bikely.com, un site 2.0 où les cyclistes peuvent présenter leurs itinéraires préférés via une application utilisant google maps. Simple, mais terriblement génial et surtout pratique. On peut sauvegarder l'itinéraire, le commenter ou rejoindre l'auteur. On y retrouve des itinéraires d'un peu partout dans le monde, mais pour ceux qui ne prévoient pas se rendre en Nouvelle-Zélande dans un avenir proche, y a plein d'itinéraires de différentes régions du Québec, dont les Cantons de l'Est.

Qui sait, peut-être se retrouvera-t-on sur l'une de ces pistes bientôt!

Google Chrome arrive

Google se lance dans le joyeux monde des navigateurs avec son dernier né, Google Chrome. Merci à l'ami jeanlucr de nous pointer vers ce billet.

Boo-hoo, mets-en!


Ça donne presque le goût d'aller habiter au Japon. Purée qu'on a du chemin à faire (et je ne parle pas de la distance géographique!)... via

Va chier, mange la marde

Pardonnez le titre plutôt vulgaire, c'est la traduction libre du titre d'un récent billet de Seth Godin traitant de l'imbécilité humaine qu'on retrouve malheureusement trop souvent sur les sites sociaux, quand n'importe qui peut poster n'importe quoi anonymement, impunément.

Quand c'est rendu que non seulement on développe des applications pour lire les plus récentes insanités, mais qu'on en fait également pour les éradiquer, c'est signe qu'y a un malaise...

Monday, September 1, 2008

Elle Canada et Elle Québec- nouvelles versions en ligne

Après des mois et des mois de boulot, les nouvelles versions des sites Elle Canada et Elle Québec sont finalement en ligne, yeah! L'histoire avait commencé pour moi à la fin de l'an dernier quand les aminches de Transcontinental Média avaient fait appel à mes services pour réfléchir sur la refonte des 2 sites phares de l'entreprise. Boudiou, ce que je me suis tapé de sites et de magazines féminins - je suis encore abonné à une trallée de niouzeletters qui tentent en vain de me convaincre de portée l'escarpin haut et le fard à joue enjoué!

Véritable travail de collaboration multi-partite, j'avait invité mes potes de Toxa à me donner un coup de main qui ont eux-même fait appel à des designers ouèbes top niveau et un des meilleurs architectes de contenu à la pige, histoire de nous permettre d'aller encore plus haut, et un peu plus loin. Même le client nous a porté main forte puisque j'avais invité des gens des ventes, du marketing, de l'éditorial, d'ici et de Toronto à des sessions de brainstorm, histoire qu'on se dise réellement, entre quatre murs, ce que l'on voulait/désirait/souhaitait et surtout,ce que l'on ne voulait plus.

Évidemment, la réalité finit toujours par nous rattraper, une fois confrontés aux limites des CMS et autres impératifs commerciaux. Toutefois, j'estime que le travail en valait la chandelle. Mon défi était de mettre un peu du sexy du magazine sur le site. J'pense qu'on y est arrivé pas pire.

Beau travail tout le monde, particulièrement à Jocelyne (ça c'est la plogue à la cliente) qui entre 8 meetings, nous a appuyé inconditionnellement.