Sunday, November 30, 2008

Sublime foie gras

J'ai un seul défaut, celui d'en avoir plusieurs! Dont celui d'être irrémédiablement accro au foie gras. Entendons-nous. Ça veut pas dire que j'en bouffe tous les jours. Je me le réserve au contraire pour mes grands moments, dont notre traditionnel souper de nowel d'amoureux, à ma douce et moi. Chaque année, j'essaie une nouvelle recette de foie gras. Ce matin donc, j'me googlais tranquillement le menu de notre grande bouffe, quand je me suis dis, tiens, pourquoi pas aller voir ce qu'on dit sur les blogues à propos le divin foie gras ? Voici le fruit de ma petite recherche.


Trompeur, mais heureuse erreur, premier arrêt, leblogdefoiegras. Pas grand chose à voir avec le foie gras, si ce n'est une passion pour la bouffe, mais une agréable revue hebdomadaire de restos parisiens. Prenez des notes pour votre prochain séjour dans la ville lumière, ça vaut la peine. De plus, vous pourrez y aller à vélo puisque l'on y note le poste Vél'ib le plus près. Ça vous permettra donc de brûler quelques calories au retour ;-)




Puis après, on passe à la catégorie "Faisons quelque chose de fucké avec le foie gras". Évidemment, PDC y tient une place de choix, s'étant mérité par exemple deux revues sur le blog thisisgonnabegood.








Pendant ce temps, sur gmixer, on apprend qu'un resto japonais sert un incroyable burger au foie gras et au boeuf matsuzaka (tout le contraire de la vache maigre, et certainement pas folle, puisqu'on donne à la bête de la bière et on la masse pour qu'elle bouffe encore plus!). Bon le résultat ne paie peut-être pas de mine, mais vous allez payer le gros prix puisque ce MacFoie se détaille à 45$, le matstuzaka valant près de 250$/lb!





On retrouve sur youtube tout plein de Pinard en herbes dont ce triste monsieur qui nous popote un aussi tristounet foie gras aux mangues et aux pommes. I'm sorry, avec la fortune qu'il tient entre les mains, on pourrait mettre un peu plus de décorum tant dans la facture visuelle que dans la présentation du plat, non? Ça l'air quand même ben bon :-p



Parlant recette, y en a tout plein sur les blogues dont cette croustade de mousse de foie gras truffé à la camomille et aux cerises séchées, ce foie gras au Marsala et aux noisettes, cette tarte tatin au foie gras, ce foie gras à la pêche caramélisée et cette simple terrine de foie gras parce que pour le foie gras comme pour la bouffe en générale, la simplicité a souvent bien meilleur goût. Pour les fanas, vour trouverez tout plein d'autres recettes ici, ici et (ce dernier lien pointe non pas vers un blogue mais vers un site, mais rendu là, on s'en fout tu? ON A FAIM!!!!)



En conclusion, pour ceux qui comme moi ont un peu de difficulté avec le gavage des bêtes, je vous invite à regarder cette délicieuse conférence de Dan Barber sur un producteur de foie gras espagnol (!) qui s'est mérité le prix du meilleur foie gras au monde. Pourquoi? Parce que ses oies goûtent le bonheur (les oies sauvages viennent même rejoindre les oies domestiques en permanence, c'est pas peu dire!).



Bon appétit!

Friday, November 28, 2008

tonchidot

Le ouèbe? C'est tellement 2007... L'ami Jonathan nous pointe vers cet incroyable nouvel outil de navigation qui s'utilise dans First Life comme si on était sur un site. On pointe tout simplement son iPhone devant soi, et s'affichent automatiquement à l'écran des boutons cliquables qui nous permettent d'en savoir plus sur les offres des boutiques participantes. Mais plutôt que de lire ce résumé qui résume finalement très mal la chose, cliquez plutôt sur le vidéo et voyez par vous-même!

Thursday, November 27, 2008

Tyding up art: l'art d'organiser l'art

Je vous laisse ce matin avec Ursus Wehrli qui partage son nouveau livre Tyding up art, l'art d'organiser les élémetns picturaux d'une oeuvre. Très rigolo, on se met toutefois à penser à tous ceux et celles qui jugent l'art et la créativité avec une calculette, un chiffrier excel ou un pie chart.



Son livre est disponible ici:

Wednesday, November 26, 2008

Débat 2.0? Meilleure chance la prochaine


Vous avez suivi le truc hier? Première surprise, alors qu'on s'attendait tous à voir Françoise David live en video sur son site, on a plutôt eu droit à une page twitter remashée (avec la possibilité de faire des posts de plus de 140 caractères!). Corollaire? Plutôt que d'affronter seule les 3 compères (ce qui aurait envoyé un message fort), on peut présumer qu'ils étaient 45 à côté du clavier de madame David pour l'appuyer et la feeeder (ce qui l'est beaucoup moins). Donc rien à voir avec un débat de chefs...

Par ailleurs, tant qu'à utiliser twitter, je ne comprends pas que l'on n'ait pas profité à fond de l'application pour permettre aux autres twitters de la "follower". Du coup, non seulement ses réactions auraient été visibles sur tout plein d'autres réseaux et elle aurait pu échanger 'live" avec les autres twitters plutôt que ce système de conversation (sic) avec modérateurs qu'on retrouvait sur son site, mais en plus, mine de rien et sans que ça lui coûte une cenne, elle se montait une belle banque d'amis avec laquelle elle aurait pu continuer d'échanger, longtemps après que Mario ait rangé sa cravate de débat dans son tiroir - ou sa valise, c'est selon. Occasion ratée, dommage ;-(

Deuxièmement, exactement ce que j'appréhendais. Françoise David a profité de ce circuit fermé - et donc de son impunité qui n'avait rien de virtuelle - pour bitcher sur tout ce que les autres disaient plutôt que de livrer sa matière. Super bon pour convaincre les convaincus, mais moyen très douteux de convaincre les curieux, comme moi. Aucune conversation n'étant possible, ce fut longtemps juste du commentaire de salon. Rien à voir avec un débat, mais surtout rien à voir avec l'opportunité de voir un chef se débattre, seul, en utilisant les outils du 2.0.

Par contre, toutefois, ceci étant dit, si comme moi vous avez fermé la télé après une demi-heure de cette cacophonie intenable et puérile, peut-être qu'on serait mieux servit avec un débat des cheufs sur Twitter... Imaginez, les chefs qui twittent à qui mieux mieux, avec leurs conseillers à leurs côtés (ce qui, comme on l'a vu avec madame David, permet d'enrichir grandement la discussion au niveau contenu), avec les commentaires des followers, avec des liens vers des pages ouèbes pertinentes, et tout ça qui demeure pour la pérénité! Ça, ça serait du vrai débat constructif. Instructif. Rien à voir avec ce que cette pollution sonore que la téloche nous a livré hier.

Et surtout, plus besoin d'animateur...

Ajout 1
On m'apprend que cet exercice a été produit en très peu de temps, genre moins de quarante-huit heures, donc je mets un bémol sur les fonctionnalités manquantes. De toute façon, cette initiative demeure très remarquable et on ne peut qu'espérer en voir d'autres du même acabit. Qu'une action de ce type provienne d'un parti "secondaire" (ie. lire avec moyens réduits) ne fait que confirmer qu'une bonne idée n'a pas besoin d'un gros budget pour éclore.

Tuesday, November 25, 2008

Québec solidaire crash le débat des chefs



Quand on vous disait que la game avait changé, que la sordite conversation était maintenant des deux bords... En voici un autre bel exemple. Les réseaux de télé ayant opté d'un accord commun pour un débat à trois - à chacun ses trips - et excluant ainsi de cette autre sordite conversation les partis secondaires, Françoise David a décidé de montrer aux bonzes de l'écran cathodique de quel ouèbe elle se chauffait, en leur faisant un pied de nez totalement deuxpointszéroien. Ce soir, veut, veut pas, Françoise David participera au débat, dans le confort de son site ouèbe !

Depuis hier soir, partout sur le ouèbe on crie au génie, et oui, c'est vrai, l'initiative est très innovante, comme il faut dire maintenant. Mais contrairement à ce que tout le monde semble croire, le véritable intérêt de ce finger aux réseaux télé ne réside pas dans l'utilisation de moyens ouébeux pour crasher le débat. N'importe qui peut facilement le faire, via twitter par exemple.

Non, selon moi, la raison pour laquelle cette action frappe l'imaginaire c'est qu'en procédant ainsi, madame David accepte volontairement (mais peut-être un brin insconsciement aussi) de se mettre en péril. Parce qu'elle devra tenir tout le show en solo, les risques sont beaucoup plus grands pour elle que pour les autres débateurs - du moins, si l'exercice consiste à séduire de nouveaux électeurs et non pas de bassement flatter dans le sens du poil les convaincus.

Being solo, pour Françoise David, ça veut dire pas de breaks pendant le débat. Pas de ti Mario sur lequel varger quand on veut détourner l'attention, pas de moment pour réfléchir pendant que l'autre déblatère, pas de pauses publicitaires, rien. Pendant toute la durée du débat, madame David demeurera solidaire on l'imagine, mais surtout terriblement solitaire. Et parce que cette solitude, elle devra livrer 10 fois plus que les autres.

Pas question de se cantonner dans un rôle passif d'analyste. Pas question surtout de commencer à bitcher sur les autres chefs alors qu'ils ne pourront pas répondre - ce serait utiliser la force du ouèbe pour faire du one-to-many... Ce soir, madame David devra assumer pleinement cette solitude et livrer la marchandise de façon claire et authentique. L'occasion est unique, mais également très risquée. Moi, c'est sûr, je serai impitoyable. Au moindre dérapage, à la moindre bitcherie, à la moindre "osti-qu'on-est-plus-brillant-qu'eux-autres-hein-les-zamis, je débande, je décroche, je clique et ne reviens pas.

Bon dégat ;-)

Sunday, November 23, 2008

Sublime disasters

Depuis 5 jours, je ne peux m'empêcher d'aller fouiner matin et soir sur Photoshop Disasters, blogue que m'ont fait découvrir les compères Étienne et Florin de vdl2. Dédié uniquement aux mauvaises retouches commerciales, le blogue regorge d'exemples démontrant hors de tout doute que le principe de Peter, ça ne se retouche pas.

Que ce soit une photo de la femme impossible, de la femme sans mâchoire, de la femme sans doigts, de la femme sans cuisse ou même de la femme sans sexe, tout est possible lorsque l'on se sert de photoshop après avoir bu une caisse de 24 ou deux.

Même d'envoyer chier son client.

Thursday, November 20, 2008

Le chèque est dans la malle!

Combien de fois ai-je entendu cette phrase? Heureusement, l'ami Séb a enfin découvert le pot aux roses. C'est ça qu'ils font avec nos factures!!!! Me semblait bien...

Wednesday, November 19, 2008

the cluetrain manifesto: quand l'eyeball s'ouvre la gueule

Que se passe-t-il lorsque l'on se met à considérer le ouèbe non plus simplement comme un nouveau média (sic), mais comme un réseau de conversations multiples à l'échelle planétaire?

La question ne date pas d'hier, et tout comme vous, je commence à en avoir à ras les baskets d'entendre continuellement parler de la sordite conversation (resic!). D'ailleurs, lorsque l'on s'y arrête un moment, on constatera que sur les blogues traitant de la chose interactive, la majorité des conversations (comme celle-ci!) sont à propos des conversations elle-même. Youppie, on a enfin inventer LA conversation sans fin, celle qui se nourrit de ses propres phrases pour en recracher de nouvelles, avec les mêmes mots, mais dans un ordre différent. Et ainsi de suite.

Toutefois. Reculons huit ans en arrière et revenons sur la question posée dans le premier paragraphe. Lorsque Rick Levine, Christopher Locke, Doc Searls et David Weinberger ont publié leur pamphlet The Cluetrain Manifesto, la bulle ouèbe n'avait pas encore éclatée. À cette époque - car en années ouèbes, on est effectivement en droit de parler du début du siècle comme d'une époque - l'autoroute de l'information (sick) était uniquement perçue comme un nouveau moyen d'accumuler encore plus d'eyeballs, bref de témoindejéovaiser son offre.

Arrivent les boys du cluetrain. Pour eux, un marché, c'est pas juste un gros contenant d'eyeballs, mais d'abord et avant tout une conversation. Plusieurs conversations en fait. Comme à l'époque des marchés publics où les vendeurs haranguaient la foule, où les étals regorgeaient de produits divers qu'on pouvait tâter, soupeser, sentir, toucher et négocier. Bref, comme à l'époque où la mise-en-marché impliquait une communication bidirectionnelle.

Mais un jour, je me rappelle plus trop lequel, mais sûrement qu'il mouillait, vint la révolution industrielle, puis suite logique à la chose, la communication de masse où le 30 secondes permettait enfin de rejoindre des millions et des millions d'yeux dans le vinaigre, dans une rassurante communication unilatérale b2p. Ouais, dans les chaumières ou au parc, on pouvait échanger avec madame fionfion sur les vertus de ce nouveau savon qui lavait plus blanc les bas blancs, mais la portée de notre point-de-vue s'arrêtait généralement là. Dans le meilleur des cas, nos propos pouvaient peut-être se rendre jusqu'au bingo paroissial, mais pas ben ben plus loin.

Puis le ouèbe. Et ses forums. Et ses chats. Et ses blogues. Du jour au lendemain, et au hasard (ou non) de nos recherches googliennes, des milliers de marchés publics virtuels se déployaient désormais devant nous, d'une façon tout-à-fait unique et personnelle, selon nos balades virtuelles, nos signets, les hyperliens qui se placaient sous notre chemin. Et surtout, chacun avait maintenant une voix qui porte. Une voix authentique, pas forcément gage de sagesse (hmmm pas facile à dire ça), mais certainement témoin d'un besoin fondamental de dire. De partager. De questionner. De sentir, toucher, soupeser, tâter, questionner. Bref, d'être. L'eyeball pouvait enfin s'ouvrir la gueule!

Quand le paradoxe devient paradigme, comme le dit Locke, il est temps de s'ouvrir à la mouvance et de tendre l'oreille - et la main! - plutôt que de chercher à poker encore et toujours des eyeballs. Parce que si on ne fait pas gaffe, y a un cluetrain qui va nous rentrer dedans, j'vous en passe un manifesto.

Si vous ne l'avez pas encore fait, allez le lire. C'est fondamental.

10/10

Tuesday, November 18, 2008

8 applications pour écorouler

Si tout comme moi, vous vous préoccupez de l'impact de vos déplacements sur l'environnement, vous aurez plaisir à utiliser ces petites applications que j'ai découvert lors de mes recherches pour Parlons TDI, le blogue de Volkswagen sur la technologie Diesel propre auquel je collabore depuis son lancement le 15 septembre dernier.

Commençons tout d'abord avec le GreenMeter, une application pour le iPhone qui permet d'évaluer sa consommation d’essence, son kilométrage, sa puissance et son empreinte énergétique à même son sans-fil.

Puis découvrons maintenant ce petit outil tout simple qui vous permettra de calculer combien vous coûtera en essence votre prochaine balade motorisée, cette autre application permettant de convertir aisément les mpg en L/100km, et ce comparateur d'économie essence vs diesel.

Vous y trouverez également un lien vers un site qui tente tant bien que mal de monitorer le prix à la pompe à travers le Canada et les États-Unis, un lien vers le bientôt célèbre MPG Optimizer et ce lien vers un outil permettant de calculer facilement sa vitesse moyenne.

Enfin, amusez-vous avec le comparateur TDI, une application expressément conçue pour le blogue par PALM et qui permet de comparer kilométrage, émissions et coût d’essence moyen par année entre votre véhicule et la Jetta TDI Diesel propre.

Si vous connaissez d'autres apps cool, hésitez pas à les partager. On en parlera sur Parlons TDI ;-)

Monday, November 17, 2008

Nouveaux médias? Pas peur, mon vieux...

Il est encore très courant d'entendre quelqu'un utiliser l'expression "nouveaux médias" pour désigner tout ce qui se rattache à la chose digitale. Ce qui à mon avis témoigne non seulement de l'ignorance de la bête (allô la terre, le ouèbe n'est pas né d'hier, la bannière va bientôt avoir 15 ans!) mais en suivant cette même logique, révèlerait du même coup la nature vieillissante des "anciens" médias.

Théorie très personnelle, le fait de qualifier de "nouvelles" ces outils numériques jouerait un rôle de protection rassurante auprès du publicitaire ou du client réfractaire, un peu comme le font la doudou et la suçe pour le poupon. En qualifiant l'inconnu de nouveau, je m'en distance et donc, je m'en protège. Pourquoi oser affronter ces horribles gargouilles épeurantes quant on peut se lover dans le doux confort d'un double-page spread ou d'un panneau d'ouverture d'émission télé?

Sunday, November 16, 2008

Sublime saigon

J'ai tellement le goût du vietnam ces jours-ci... Un, ça fait déjà un petit bout qu'on se promet toute la petite famille d'aller visiter ce beau pays, donc ça reste collé en dormance. Deux, ya tout plein de monde qui me parle de cette destination ces jours-ci, soit qu'ils y sont allés, soient qu'ils y vont prochainement, les heureux. Trois, tout comme vous, noirceur automnale aidant, je suis dû pour un petit break. Et quatre, putain c'que j'ai faim à force d'en parler!

Découvrez donc avec moi ce matin, Saigon today, le photo-blogue de Simon Kutcher. Le principe? Ultra simple, une photo quotidienne sur Ho Chi Minh Ville. Le résultat? Tout simplement charmant. Puisant dans les petites choses de la vie, Kutcher nous fait découvrir la vie de la cité par tout petits morceaux. Comme s'il construisait inlassablement une immense fresque de la vie vietnamienne contemporaine, pixel par pixel.

Les puristes diront que les photos ne sont pas toutes au même niveau, ce à quoi je leur répondrai "pi après, on s'en c%&*-tu?" J'ignore si le but de Simon est artistique, mais le résultat est vrai, honnête, original, personnel, intimiste sans jamais tomber dans l'égonombrilisme exhibitionniste qui pullule endémiquement sur les sites sociaux, mais surtout, comment dirais-je humblement et discrètement billetique (mauvais mashup de mon cru entre billet et poétique ).

À voir entre autre, l'humour né du décalage culturel qu'on retrouve dans la signalétique viet (notamment en matière d'éthique sportive ou de bienséance), l'hallucinant mashup techno moderne et débrouillardise séculaire (vu d'en haut ou à hauteur de vélo), l'inquiétante mais sympathique survie d'icônes américains cinquantouillards, et surtout, cette tellement cool boutique de fringues et accessoires, confectionnés à partir de vieux matériel de propagande révolutionnaire recyclé (tiens, tiens, avec toutes ces pancartes d'élections, je pourrais peut-être....).

Ces images parlant par elles-même, même lorsqu'elles n'ont absolument rien à dire, on se contente de se laisser imbiber à son propre rythme par ces clichés de l'instant présent, page après page après page. En rêvant qu'un jour, on se retrouvera sur l'une d'elles, avec sa petite famille ;-)

Ah oui, parlant du vietnam, comme y a malheureusement pas juste des beaux souvenirs d'associé à ce pays, je compte assister à la conférence que donne le 19 novembre Phan Thị Kim Phúc à l'université Concordia, celle qu'on connait malheureusement plus sous le nom de la petite-fille-toute-nue-toute-brûlée-qui-pleure-et-qui-se-sauve-toute-seule-sur-un-chemin-parmi-les-militaires. J'en ai déjà tout plein de frissons juste à m'imaginer l'évocation de toutes ces horreurs qui ont "meublé" sa vie et celles de millions d'autres personnes...

Sur ce, xin chào tạm biệt comme on dit par là-bas.

Une dernière chose, si vous avez des suggestions de bons sites qui traite du tourisme vietnamien ou de n'importe quel autre sujet vietnamien, hésitez pas à partager vos liens. J'accumule tranquillement de l'info pour vous savez quoi ;-)

Saturday, November 15, 2008

Amazon Windowshop Beta

Nouvelle interface "immersive" sur Amazon permettant de naviguer avec son clavier à travers une ribambelle d'items et autres quolifichets. Pas sûr que l'effet est heureux toutefois. Une fois la "surprise" du début estompée (après 3 secondes), on s'ennuie rapidement du moteur de recherche et de référence que l'on y apprécie tant.

via

Friday, November 14, 2008

Zema + Lam dans les vieux pays

Les Lams se sont téléportent dans les vieux pays pour un mois, grâce à l'entreprise de Capitaine Kirk.

Zema et Frank Lam, deux jeunes artistes montréalais que j'apprécie particulièrement, sont invités par Gilles et Valérie, mes amis de Marseille, à profiter d'une résidence d'un mois pour créer et éventuellement exposer le fruit de leur labeur à la fin de leur séjour. Anecdote pizza4allienne, c'est par ce billet que Gilles et Val avaient fait la découverte de nos deux artistes en cavale et qu'ils trippent LAM au carré depuis.

D'ailleurs, il y a déjà des traces de Zema en Aubagne puisqu'en avril dernier, profitant d'une rencontre d'affaires avec la gang de GLH et un de leurs clients, j'avais joué au messager et apporter avec moi une immense toile de 30 pieds par 5 pied!



Comme c'est leur premier voyage dans les zuropes, je leur souhaite le plus grand des trips possibles - mettez-vous en plein les yeux et le bide, pas tous les jours que 2 flos d'hochelaga ont l'occasion de créer dans le pays de Pagnol.

Si jamais Gilles peut les retrouver, grève des transports oblige. On peut d'ailleurs voir sur cette photo qu'il vient tout juste de publier sur Facebook le poing de vue éditorial de Gilles sur cette grève .

Thursday, November 13, 2008

Pour soigner les enfants malades: faut ski faut

L'ami René de PALM est membre du comité d'honeur du 24 heures de Tremblant et vous invite à participer/donner à cet événement qui vise à recueillir des fonds pour des enfants malades et dans le besoin, des enfants courageux, positifs, dotés d’une volonté de fer, mais qui ont besoin de soutien dans leur combat. L’an dernier, plus d’un million de dollars ont été recueillis dont la majorité a été versée à la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau. Cette année, René veut battre ce record.

Cet événement caritatif est sans aucun doute le plus original en Amérique du Nord; il s’agit d’un marathon de ski, effectué en équipe de 4 à 12 personnes, d’une durée de 24 heures. Les équipes, constituées de skieurs et de planchistes de tous les niveaux, proviennent de plusieurs entreprises et sont principalement formées de collègues, d’amis et de familles.

De plus, chaque année, plusieurs artistes participent bénévolement à ce grand événement, en présentant des concerts gratuits sur la scène principale extérieure ainsi qu’à l’intérieur des bars du charmant village de Mont-Tremblant. Plus de 20 000 spectateurs défilent durant ce week-end.

Vous êtes donc inviter à former votre propre équipe et à venir nous joindre à Tremblant du 12 au 14 décembre 2008. Si pour une raison qui est vôtre, il vous est impossible de former une équipe, je vous invite à encourager l’équipe PALM et à faire un don en ligne, aussi minime soit-il, en cliquant sur ce lien. Un reçu aux fins d’impôt vous sera envoyé.

Wednesday, November 12, 2008

Éternuer l'idée-virus: quand l'idée se fait média.

It is a subversive book. It says that the marketer is not - and ought not to be - at the center of successful marketing. The consumer should be.
- préface de Malcom Gladwell

Visionnaire, Seth Godin, le père du Word of Mouse, nous livrait déjà en 2001 avec son livre Unleashing the ideavirus un vibrant plaidoyer pour la libération de l'idée. L'idée-maitresse, l'idée-produit, l'idée qui fait vendre, l'idée-média, l'idée qui se nourrit d'elle même, l'idée qui se propage, celle qui n'a qu'à se montrer le bout du nez pour qu'aussitôt on s'ouvre la bouche, l'idée d'une telle évidence qu'une fois là devant nous, on se précipite pour lui donner une autre swing afin de l'envoyer encore plus haut, encore plus loin. Bref, comme Seth Godin l'a baptisé, l'ideavirus, celle qui est la fois idée et message.

Autant dans un livre précédent, Godin nous invitait à demander la permission au consommateur pour entreprendre une conversation à long terme avec lui, autant dans ce présent opus, il nous présente la prochaine étape de cette relation: aider le consommateur à faire le marketing de notre produit/service à notre place!

Même si articulé ainsi, l'idée est novatrice, sa réalité fait partie de notre vie de tous les jours. Quelques exemples:
Hotmail La grande idée? Un courriel gratuit. L'idée-virus? Au bas de chaque courriel provenant d'hotmail, il y a une petite phrase qui invite les gens à s'y inscrire. Le produit devient donc son propre média. Cette façon de faire a permis à l'outil d'aller chercher des millions et des millions d'abonnés.
Tupper ware (et autres soirés sex-toys) La grande idée? des produits pour conserver les aliments. L'idée-virus? Des amis qui invitent des amis à acheter les produits.
Tommy Hilfiger (et bien d'autres) La grande idée? Le style preppy chic. L'idée-virus? Le logo-virus. Plus vous le porter, plus les gens le voit.
Polaroid La grande idée? La photographie instantanée. L'idée-virus? Au coeur même de l'action, vos amis voient apparaitre la photo
Et j'ajouterais Dieu La grande idée? Une force supérieure qui nous protège. L'idée-virus? Les icônes-virus: les apôtres, des églises, des crucifix, des curés, bref comme il est partout, impossible de le rater!

Évidemment, l'idée-virus a tout-de-même besoin d'un petit coup de main pour se propager. Pour se faire, les aptchoueurs (en anglais, les sneezers) qu'on pourrait comparer aux Connectors, Mavens et autres Salesmen de Gladwell. Y voyant de fortes ressemblances, je n'élaborerai pas ici sur ce sujet, puisque j'en avais parlé un brin dans ce billet.

Faites-vous un petit plaisir et lisez ce livre. Ça se lit très bien, comme tous les livres de Godin, c'est plein d'idées audacieuses et de concepts séducteurs, et malgré les années, sa pertinence et son regard critique envers le marketing 1.0 en font un must pour tous ceux qui ont le goût de passer à la prochaine étape. D'ailleurs, il serait peut-être temps puisqu'un des kings de la pub 1.0 avait déjà remarqué l'impact de l'idée qui se propage par elle-même en déclarant voilà plus de vingt ans, un peu avant de mourir que "you cannot sell a man who isn't listening; word of mouth is the best medium of all; and dullness won't sell your product, but neither will irrelevant brillance."

8/10

Tuesday, November 11, 2008

Parce que c'est ainsi depuis toujours

Vous autres, ça vous gratte tu la base du cou quand quelqu'un répond à une de vos questions par "parce que c'est ainsi depuis toujours"? Moi, ça m'démange tellement sur tout le corps que je stocke systématiquement des caisses de calamine et d'aveeno en prévision de la réponse qui pique.

Come on! Comme si le seul fait d'invoquer l'intemporalité du geste venait neutraliser cette brêche vers le possiblement autre. Comme si le seul fait de se fermer les yeux ou de se mettre la tête dans le sable (préférablement les yeux fermés) annhilait spontanément cette dangeureuse mouvance vers l'inconnu, vers le changement obamien. Comme si la solution du passé était garante d'un avenir prometteur.

La semaine dernière, j'ai décidé de ne pas accepter cette seconde invitation des Mobius Awards à prendre en charge le jury interactif, comme je l'avais fait l'an dernier. Pourquoi? Parce qu'on a répondu à une question que j'avais posé par "parce que c'est ainsi depuis toujours". Qu'elle était la question? Très simple. Pourquoi cette compétion n'affiche-t-elle pas le nom des jurys ayant pris part à l'évaluation des pièces gagnantes?

Question légitime et fondamentale à mon sens. L'an dernier, j'avais constitué un jury très crédible, formé de gens passionnés que je respecte beaucoup, et tous avions passé des dizaines et des dizaines d'heures à juger des dizaines et des dizaines de pièces. Non seulement par respect pour nous, mais aussi pour crédibiliser l'événement, me semble que c'est la moindre des choses de remercier officiellement ceux et celles qui ont effectués le gros du travail... gratos!

J'ai fait partie de nombreux jurys internationaux, et tous le font systématiquement - du moins, les meilleurs. Pourquoi? Parce que lorsque l'on soumet des pièces à un concours, on se trouve en fait à le faire valider par nos confrères. On veut donc savoir qui ils sont. Et plus le jury est sélect, plus le niveau augmente et plus la récompense en vaut la chandelle. Si je montre un truc que j'ai fait à ma mère, c'est sûr que je gagne à tout coup. Si je le montre à Bogusky, c'est moins sûr...

Si je présente une pièce à un concours quelconque et que je n'ai aucune idée de l'identité de ceux qui jugent le matos, ça créé comme un doute, tsé genre. Est-ce un vrai concours ou est-ce juste une autre shop à imprimer de l'argent? Je crois vous l'avoir déjà mentionné, j'ai déjà été confronté à des situations rocambolesques en participant à des concours "internationaux" que je ne connaissais pas. La médaille d'or? Un concours où non seulement on devait payer un montant x pour chaque pièce soumise, mais en plus, fallait payer pour avoir son prix si on gagnait. J'avais évidement refusé de payer, mais en reconsultant le site de ce concours plus tard, j'ai eu comme l'impression que tout le monde avait gagné... Katchoung! comme dit la caisse enregistreuse!!!

Bref, selon moi, qu'une organisation refuse d'afficher le nom des membres de son jury représente non seulement un manque de respect envers ces gens qui ont donné gracieusement de leur temps, mais encore plus troublant, ça laisse planner un doute sur les valeurs intrinsèques de la compétition. Et dans ce cas, moi, je refuse de participer (et surtout d'impliquer mes pairs).

Parce que c'est ainsi que je pense, depuis toujours...

Monday, November 10, 2008

Vidéo tricotté serré

Allez, par ce lundi résolument automnal, trève de blabla et réchauffons-nous à même ce très joli clip de Tricot Machine, tourné en knit-motion ;-)

Sunday, November 9, 2008

Sublime sneakers

Ceux qui me connaissent le savent bien: à l'instar de mame marcos, je suis un peu moi-même accro de la pompe. Mais pas de n'importe quelle, de l'espadrille surtout. Des baskets, des godasses de gym, des tennis, des ronigne choux comme on dit par chenou, bref des sneakers quoi.

Alors quoi de mieux aujourd'hui que de visiter quelques blogs qui traitent de cet accessoire vestimentaire qui nous rend le pied joyeux et le pas leste.

Premier arrêt, le daily snkr, blog exclusivement dédié au sneaker. Fréquence de publication aléatoire, il est ouvert à tous et toutes et semble rassembler surtout des fans de chaussures nike. On y retrouve tout de même de tout, y compris de la custom dont ces incroyables Are you experienced? (j'les veux!!!).





Allons maintenant faire un tour du côté d'Hyperbeast, magazine en ligne traitant de la pompe et autres accessoires fashionables. Ces pumas de chasse avec contour en petite fourrure de poils d'oreilles de chevreuil me donnent le goût de m'en caller une paire ;-)






Retournons chez nos zamis de la France et allons zieuter du côté de chez sneakers.fr. Bien que la baasket y règne (voyez cette superbement discrète Converse (RED) designée par Wood Wood), on fait également dans le Toy Design.




Chez kicksonfire.com, on y trouve toutes les marques. Bape, Greddy Genius, DC Shoes, sont toutes là... ou presque.







Chez Freshnessmag, le t-shirt côtoie allègrement la basket, y compris ce modèle amphibie de type skidoo créé par nike.






Dernier arrêt de notre shopping virtuel de la basket, Sneaks n Gear, espèce de wall mart extrême du running shoe. Les élégantes pourront même porter la chic baby phat cat duchess, une basket à talons hauts!





En prime, pour les mordus qui auront lu jusqu'au bout, un billet sur mille et une façons de nouer ses lacets façon cool, histoire de créer des liens plus facilement, j'imagine ;-)

Friday, November 7, 2008

Google: 15 trucs utiles

Creeper seo nous présente tout plein de petits trucs qu'on peut faire avec google, au-delà de chercher. Ainsi saviez-vous que vous pouviez utiliser google comme une calculatrice? Entrez tout simplement dans la fenêtre votre calcul (ie. 35*467,25/3.4) et les puissants serveurs de google vous calculent ça en moins que rien.

On peut également l'utiliser en tant que dicto (ie. define: engine), comme un convertisseur de distance (ie. 7km in miles - ce qui sera bien pratique pour moi sur parlonstdi.ca), de devises (ie. 17 USD in CAD), comme site de météo (ie. Toronto weather), etc...

Allez, je vous dis pas tout. Cliquer sur le lien ci-haut et constatez de vous-même. Ou si vous êtes trop paresseux, vous n'avez qu'à cliquer ici pour aller voir sur google ;-)

Thursday, November 6, 2008

Trouver un hôtel: recherche géographique en ligne

Avouons-le, chercher un hôtel en ligne, c'est pas jojo. C'est souvent n'importe quoi, mal organisé, pas égal au niveau de la recherche et même sur les sites 2.0 à la Trip Advisor, malgré tous les feedbacks des gens, souvent contradictoires pour le même hôtel, on en sort souvent plus mélangé qu'à notre arrivée.

Pourquoi? Parce que souvent, on escamote le point le plus important de notre recherche, la situation géographique de l'hôtel. Rien à cirer d'un hôtel qui correspond parfaitement à mes goûts, s'il faut que je me tape 1 heure de train pour assister à ma réunion! Voici donc (enfin!) See Your Hotel!

Petit mashup pratique que m'a fait découvrir Sprinwise, il combine google map et popup avec infos de base sur les hôtelsl (photos, prix, services, etc...). Le résultat: une façon très simple et intuitive de trouver les hôtels près de notre destination. Je l'ai rapidement comparé à la fonction "search nearby" de google, et il semble plus complet, non seulement dans le nombre d'hôtels répértoriés, mais surtout dans l'info intégrée dans le popup. Avant même de cliquer, on en sait assez pour se faire une idée. Bon, d'accord, l'interface est totalement laide et un filtre de recherche devrait exister au premier niveau, histoire d'éviter de devoir cliquer sur chacune des pinouches, mais au moins, ça livre. Seul problème, problablement because le modèle d'affaire comme c'est souvent le cas pour ce type d'outils, on ne t'offre pas de liens vers le site de l'hôtel sélectionné.

À conserver dans ses signets et à regarder évoluer, on espère.



Wednesday, November 5, 2008

obama: chouchou des citizen marketers

Le mois dernier, je lançais l'étourdissante promotion "Nomme ce livre et gagnes-en un". Succès incroyable! UN répondant, avec LA bonne réponse: Citizen Marketers de Ben McConnell et Jackie Huba. Bravo Jean-François! Écris-moi, je t'enverrai ta copie de Meatball Sunday tel que promis.

Bon ceci étant dit, c'est quoi ce bouquin? C'est le reflet de ce nouveau paradigme que nous vivons et qui donne à tous un chacun le pouvoir de prendre le micro et de s'exprimer, grâce aux technologies deuxpointszéroiennes qui ont permis l'émergence de centaines de sites et d'applications. À preuve, allez jeter un coup d'oeil sur cette liste sur wikipedia (un autre outil de réseau social), constamment mise à jour par des wikipédistes acharnés (des citizen marketers).

La différence avec l'avant? Non seulement on peut dorénavant facilement s'exprimer ( d'un point de vue technologique du moins, pour le contenu à vous de bûcher!), mais on a également la possibilité d'être entendu , chose possible uniquement avec des tas et des tas de dollars dans le monde 1.0. Avec les engins de recherche, débutait l'ère de la démocratisation du droit de parole. A priori, tout le monde part avec les mêmes chances - en théorie ;-)

Le rapport avec Obama? Si comme moi, vous avez suivi l'évolution de la campagne en ligne, vous avez pu constater le rôle fondamental qu'a joué le ouèbe dans cette course à la présidence. Semaine après semaine, on découvrait de nouvelles applications virales ayant des buts très précis et permettant à la crowd de redonner une swing aux apps dans leurs propres réseaux.

Un seul exemple, cette application facebook où l'on pouvait "donner" notre status à Obama. Lorsque je me suis inscris, j'étais la 120 000ième personne à le faire. Le lendemain matin, ils étaient rendu à 1 200 000 personnes! Multiplié par le nombre d'amis moyen (50?) et le nombre de fois où le status était mis-à-jour (6 fois dans mon cas), ça donne l'étourdissant chiffre de 3 600 000 000 impressions. Et ça, c'est sans compter les amis des amis qui ont téléchargé eux-aussi l'application, permettant ainsi de rejoindre une autre couche d'internatues.

Ajouté à l'impact du stunt des Justiciers masqués (où on retrouve la trace de leur mauvais coup jusque sur la page wiki de Sarah elle-même!) et autres applications/billets/chats/tweets/forums/courriels/niouzeletters/articles/sms/vidéos, ce sont des milliards et des milliards d'impressions, et surtout de conversations, qui ont été ainsi généré! Avec une grande partie d'entre elles qui sont vues et compilées par les moteurs de recherche, c'est tout le ouèbe au complet qui est touché par ces actions, générant ainsi d'autres conversations et applications.

En faire une revue exhaustive serait trop long, mais si vous avez d'autres exemples de gestes interactifs associés à la campagne obama, seriez-vous assez gentils pour les ajouter ici? Ça nourrira cette 354 857 372 394ième conversation obamienne ;-)

Quand des millions et des millions de conversations s'ajoutent aux millions et millions de dollars et aux millions et millions de passionnés, tout est possible. Les États-Unis nous l'ont prouvé hier, noir sur blanc.

8/10

Monday, November 3, 2008

Goodbye Mary: d'amour et de guerilla

Une relation amoureuse qui n'aurait été qu'une opération de guerilla marketing? Très bon flash, mais inquiétant un peu... Et si ma douce n'était qu'une annonce de shampoing?!?

Sunday, November 2, 2008

Mon status pour Barack

Idée sympathique. Une application facebook qui permet de "donner" son status pour rappeler à nos amisricains l'importance d'aller voter mardi.

Saturday, November 1, 2008

Octobre en bref

Nous revoici encore une fois rendu à cette joyeuse période où l'on peut lever le tapis Google Analytics et regarder ce qui s'est ramassé sous mon site au cours du dernier mois.

Mais d'abord, avant de se taper la toujours désopilante liste de mots-clés recherchés, quelques faits plus sérieux. Après tout, on est un site de marketing interactif, n'est-ce pas?

Fureteurs
Firefox tient le premier rang (54%), suivi de IE (26%) et de Safari (16%). On y voit toutefois apparaitre Chrome avec un petit 3%, mais dont il sera intéressant de voir la progression au cours des prochains mois. En fait, je suis même surpris, vu la crowd qui se rassemble ici que ce chiffre ne soit déjà pas plus gros.

OS
Le fait que Windows (50%) soit talonné de si près par Mac (48%) explique peut-être le point précédent, Chrome n'étant pas offert en version Mac, du moins la dernière fois que j'ai été voir. Intéressant, un presque 2% via iPhone. Lâchez pas les iPhoneux, mais conseil, ne venez pas si vous êtes à l'étranger.

Flash
Déjà 6% en Flash 10.

Provenance
Pays (Top 15)

Canada
France
USA
Belgique
Royaume-Uni
Hollande
Roumanie
Suisse
Maroc
Italie
Algérie
Tunisie
Suède
Inde
Israel

Ouais, ouais, je sais. La très grande majorité des visiteurs provient du Canada, mais ça ajoute un côté international d'ajouter ces autres pays, un peu comme Ben's qui collait les photos des 3-4 vedettes qui passaient dans son resto.

Villes (Top 15)
Montréal
Mont-Royal
Lévis
Paris
Longueuil
St-Lambert
Toronto
Chambly
Bruxelles
Londres
Amsterdam
New York
Rimouski
Marseille

Je trouvais tellement rigolo de voir réunies sur cette liste Chambly et Amsterdam, Bruxelles et Lévis, New York et Longueuil que j'ai pas pu m'empêcher de partager avec vous l'incroyable attraction que je génère auprès des 15 villes les plus influentes du monde !

Vous venez
Trois genres: la visite vient typiquement le mardi sur l'heure du midi, les grands lecteurs, ceux qui prennent tout leur temps le jeudi matin et les tourneux de pages le jeudi midi.

Fréquence
Vous m'impressionnez. 26% d'entre vous viennent me rendre une petite visite plus de 9 fois par mois. Faites comme le chinois, vous repasserez. On n'est pas sorteux.


Mots-clés du mois

la crise financière expliquée aux enfants : si vous comptez sur moi pour vous donner des trucs les ti zamis, va falloir aussi vous expliquer la dépression le mois prochain...

chicago palin nude : tiens, ce mois-ci caca pipi est remplacé par cette recherche. Quoique, quand on y pense...

dressing for pleasure ketchup bottom : ayoye, méchant costume d'Halloween! J'ose à peine imaginer la saucisse

affiche ta beauté gagnante Jean Coutu : bon, des traces des fameuses serviettes sanitaires que j'ai reçu. À noter qu'ils viennent tout juste de me faire parvenir cette fois un carton qui me dit: Vous êtes invitée à faire l'incroyable découverte blablabla... Comme dirait le transexuel dans Le déclin de l'empire américain, les gens de Olay vont faire un crisse de saut quand ils vont voir de quoi j'ai l'air en personne!

billet du canadien pizza : hmmmm... désolé, mauvais comptoir mais une mozusse de bonne idée d'auto-promotion, la journée que je serai assez riche pour pouvoir acheter un billet de hockey

bleublancrouge.com restaurant : visent vraiment 360 les amis de bbr!

kleenex crise financière : triste ou pervers?

la pate de tarte de davide alexandre : petit cachotier!