Tuesday, March 31, 2009

Je wwwais wwwoir les wwwaches

Un nouwwweau pays pour une nouwwwelle wwwie, Awwwouez que ça donne le goût de les suiwwwre dans l'awwwenture, non?



via

Friday, March 27, 2009

F**k y*u F*ce*o*k

L'impact que peut avoir la nouvelle cosmétique de Facebook sur certaines personnes ;-)


via rocklapin

Thursday, March 26, 2009

Télé Fun

Où en est la technologie mobile? Conférence TED donnée par un journaliste qui aurait voulu être sinon artiste, du moins humoriste... chanteur... pianiste... À sa place, j'opterais plutôt pour une carrière d'illusionniste et me ferais illico disparaitre un brin. Tsé veux dire...

Wednesday, March 25, 2009

Le Ping de la place et autres posteurs typiques

Dans les réseaux sociaux, j'ai dénoté à ce jour sept types de personnalités de gens qui postent leurs status : le mute-posteur, le con-posteur, le posteur grand format, le off-posteur, le multi-posteur, l'écho-posteur et l'in-posteur.

Le mute-posteur: c'est le moins dérangeant. Lui, il s'inscrit aux trucs média sociaux, généralement sur le tard, parce qu'il n'en pouvait plus de se faire dire: "Hein?!? T'es pas sur Facebook?!?" Donc, il s'inscrit puis voit la faune s'agglutiner à sa page comme s'il était un morceau de sucre d'orge mouillé. Yeah, un ami! C't'à moi, c't'à moi! Plus tard, généralement après 6-7 mois, il reviendra voir sa page, et se risquera à nous faire un beau petit status sucré, au grand plaisir des amis des amis qui viendront s'y agglutiner à nouveau. On ne le reverra jamais plus.

Le con-posteur: Définitivement vert, c'est l'aggrégateur humain qui se fait écolo extrême. Rien de lui, monsieur récupère à gauche et à droite sans même les lire nouvelles et liens et nous les retweete, relinke, retout à un rythme tellement étourdissant que Twitter plante (sic) aux quarts d'heure. Pourquoi créer du nouveau quand on peut réutiliser le matos des autres? Aux dernières nouvelles, c'était 86.3% des status qui étaient de ce genre (estimation personnelle ;-)

Le posteur grand format: Prêt à tout pour prendre la tête d'affiche (c'est normal, c'est un grand posteur), il n'a dans le fond rien à dire, mais il poste comme d'autres respirent... après un sprint 100m. Nutrition, santé, amour, amitié, horoscope, blague, twitpic, twitvid, dans le fond il vient nourrir un silence menaçant en créant un grand bruit de fond. Sur Twitter, c'est le genre de personnes que lorsque l'on ouvre sa propre page, on retrouve sa face répétée 20 fois. C'est aussi le genre à publier régulièrement un Tweet pour remercier publiquement ses nouveaux followeurs...

Le off-posteur: Pas de sa faute, l'off-posteur est toujours, comme son nom l'indique, off. On sait pas pourquoi, mais on comprend jamais trop trop ce qu'il écrit. Tantôt, il semble écrire à quelqu'un tant ça semble personnel, mais va donc savoir à qui. Tantôt, c'est quasi sénile tant que ça fait pas de sens. J'ai une vieille chatte qui fait ça parfois la nuit. Elle se met à hurler comme une damnée, puis une tite liche et elle se rendort. Elle. On utilise des tites pilules, ça aide. Peut-être existera-t-il un jour des tites pilules pour les offs...

Le multi-posteur: Médaillé d'or du status, le multi poste sur tous ses réseaux sociaux. Facebook, Twitter, MySpace, LinkedIn, LastFM, name it, il tweet, status, poste, shout, bref il s'exprime sans cesse, et de façon indépendante sur chacun de ses sites. Il a compris la mission de chaque site (ou du moins, il a donné à chaque site une mission) et c'est toujours pertinent de le suivre. La beauté de la chose aussi, surtout si c'est ton ami sur plusieurs réseaux sociaux, ça évite de relire 20,000 fois la même chose, comme le fait notre prochain posteur

L'écho-posteur Lui, c'est l'homo deuxpoinzérus fait mass média. Partisan de la loi du moindre effort et du message unique pour tout le monde, il se prend pour le Ping de la place. Il s'abonne à tout ce qui existe comme média social, puis de ping.fm ou autre outil de pluripostage, il mitraille le même status sur tout les canaux. Parfois, ça fait du sens (une nouvelle nouvelle). Parfois moins. Lire un status facebook rempli de RT, de hashtags et de @toémonchum (et donc un tweet redistibué sur facebook), c'est écouter une cantatrice d'opéra allemande chanter dans un pet-shop thailandais, ça peut être beau, mais c'est crissement weird

L'in-posteur: Sévissant surtout sur Twitter, il ne peut s'empêcher de follower maladivement toute adresse twitter qui tombe sous sa souris afin de prouver qu'il est in. Sachant que nombre des Twitters deviennent automatiquement followeurs du demandeur par robot interposé, notre obamawannabe affiche clairement un nombre effarant de followeurs/followés. Qu'est-ce que ça donne? Pour les autres, rien. Pour lui, un ti peu de manger pour l'ego, j'imagine. Perso, au lieu de 25,000 amis imaginaires, je lui acheterais un petit chien. Ça lui ferait le plus grand bien.

Z'en connsaissez d'autres. Opt-in ;-)

MAJ 1
J'oubliais l'incontournable G.O. posteur : digne émule de nos ohleveurs de mains d'antan, le G.O. posteur s'est donné comme mission d'entertainer la blogosphère. Signe distinctif, il pose continuellement des questions à la gang, seulement des questions à la gang, rien d'autre. Vous en connaissez?

Tuesday, March 24, 2009

Twitter: capteur de conversations

Vous vous souvenez des capteurs de rêves, ces sympathiques petits objets d'art amérindien que l'on acrroche à la tête de son lit, et que l'on retrouve parfois au rétroviseur desvoitures? Peut-être en avez-vous même un encore qui protège votre chaleureuse couche au chalet? Bien que l'on puisse se questionner sur l'intérêt, voire le danger, d'avoir un dreamcatcher dans son automobile - rappellez-vous les amis, don't drink and dream - l'objet en question a toujours exercé chez moi une certaine fascination.

Pas comme dans j'en veux moéssi moéssi, mais plutôt à cause de la raison d'être de l'appareil. Pendant que l'on pionce innocemment, l'incroyable gadget capte les rêves, et même si je me souviens bien, il vient automatiquement avc une fonction permettant de capturer les vilains cauchemars. Gratis! Pas besoin de changer le filtre, les éléments négatifs disparaissent d'eux même dans la Grande Plaine Sans Fin.. Beubye, ni vu, ni rêvé.

Quand même, c'est pas rien! Et ça marche sans pile et sans fil. Comme Twitter.

De fait, une des plus grandes utilités du chouchou des statueurs extrêmes, c'est sa capacité intrinsèque de capter les conversations. Plutôt que ne de monitorer que des sites et des blogues, lesquels contiennent tout plein de trucs dont un faible pourcentage de véritables conversations, twitter n'est que ça: discussions, retransmission, monologues, dialogues, catalogues, name it! Pour l'instant, c'est un gros brouhaha, mais attendez que les fonctions annhilantes de cauchemars s'adaptent au vil babil, et vous aurez sous vos yeux, des conversations nettes, propres, pertinentes. Des conversations qui vous parlent à vous, au sens figuré, et possiblement propre, si c'est votre désir.

Ce qui veut donc dire que si vous avez un intérêt pour un domaine particulier, Paris par exemple, vous pourriez rapidement découvrir des gens qui s'y intéressent et qui en parlent à d'autres gens qui s'y intéressent à leur tour, et ainsi de suite, de fil en aiguille, vous pourrieez profiter de ce wisdom of noise pour pinepointer les sujets précis qui vous intéressent et en apprendre plus. Qui sait, si ça se trouve, vous partagerez probablement votre premier croissant dans Saint-Germain-des-Prés avec @dIDdi3R et @m4thILd3, vos nouveaux potes du sixième.

Donc, Twitter serait un Google? Pas vraiment because Twitter pour l'instant, c'est "le ouèbe deu blabla". Mais comme on voit de plus en plus d'applications développées exclusivement pour cet univers, ça devient en effet de plus en plus ça. Et quand on se mettra aussi à sonder les mini-conversations sur Facebook (la journée qu'ils vont débarrer la porte), sur MySpace, sur LinkedIn et tous ces joyeux endroits status-friendly, on comprendra que tout cette matière brute "audio" deviendra riche de sens, d'informations et de possibilités. Beaucoup plus grande qu'une simple de recherche de mots-clé. Car dorénavant, ce n'est pas que le mot recherché que l'on trouvera, ce sera également la bouche qui l'aura prononcé. Et les oreilles qui l'écoutent déjà.

Bien hâte de voir le marché du capteur de conversation évoluer. Si j'étais vous, j'investirais là-dedans. Vous hésitez? Faites un ti somme. Votre capteur de rêve vous portera conseil ;-)

Atsunai

Monday, March 23, 2009

Se faire des amis, façons linkedin, facebook et twitter

Sunday, March 22, 2009

Sublime failures

Allez. Par ce beau dimanche matin ensoleillé, je ne peux m'empêcher de partager avec vous Fail Blog, le blogue qui rend hommage aux échecs les plus criands, tellement qu'ils en deviennent ainsi des réussites, du moins pour le moral, le nôtre, pas celui des (z)héros illustrés!

On y retrouvera ainsi un album de chat merdique, une reine de la glisse qu'on se demande si ça valait vraiment la peine de se protéger la tête, une couette fugueuse, un pervers pépère qui squatte une photo d'écolières, un slogan que personne n'a jamais relu, une erreur sur la marchandise et mon coup de coeur en matière d'aménagement urbain.

Bonnes gaffes ;-)

Friday, March 20, 2009

Tweeparadise: le rêve brisé

None of you have any friends! You're addicts, you need help! MDRisant et en même temps tellement vrai ce vidéo que nous partage rocklapin! Un tweetaolic qui tente d'expliquer à un 140-characters virgin le monde paradisiaque de Twitter.

Thursday, March 19, 2009

Goutte que goutte, on creuse ensemble une immense digg

Le 22 mars sera la journée mondiale de l'eau. Afin de maximiser la visibilité de cette journée, l'organisme ONE DROP organise demain un rallye Digg auquel est invitée toute la communauté en ligne. Comment faire? Suffit de "digger" tous les posts de l'organisme durant cette journée.

Par ailleurs, les internautes sont également invités à "tweeter" une série de faits portant sur l'eau fraiche que l'on retrouve sur la même page vers laquelle l'on pointe plus haut. On pourra d'ailleurs suivre les faits et gestes de l'organisme sur twitter.

I'll drink to that!

Wednesday, March 18, 2009

Le ouèbe existera-t-il dans 10 ans?

Ce matin, je m'en vais faire de petites conférences au collège de fiston dans le cadre d'une journée Carrières et Professions. Mon objectif : les mettre en contact avec les différentes spécialités du ouèbe afin de les inciter à considérer un boulot en comm numériques. Faut bien assurer la relève non?

Toutefois, comme me l'a si sagement lancé l'ami Richard, le ouèbe existera-t-il encore dans 10 ans? Ou en fait, il aura tellement évolué qu'il n'aura plus grand chose à voir avec celui que nous connaissons actuellement. Songez seulement à l'évolution monstrueuse de la bibitte en 10 ans, plus grand chose à voir avec l'autoroute de l'information.

Stivident que cette évolution n'est pas encore terminée, et que d'autres média seront également touchés par l'évolution fulgurante des technologies de la communication. Qui sait, peut-être fera-t-on vraiment de la comm mobile, de l'affichage virtuel,de la pub véritablement intrégrée dans les juex et toutes les autres patentes dont on parle sans cesse, sans que cela aboutisse.

Ben hâte de revoir ces kids dans 10 ans kids. Et surtout bien hâte de voir ce qu'ils auront appris d'ici là. on s'en repale en 2019?

Tuesday, March 17, 2009

Train-train 2.0

Hier soir au retour, dans le train, La Vérité m'a frappé. J'avais trouvé La Voie. Mais pour cela, j'allais devoir couper la tête de mon voisin de voyage, ou du moins me couper de la sienne, de voix...

Le train était encore en attente en gare que déjà j'étais au courant que mon nouvel ami imposé avait un gros meeting le lendemain, qu'il trouvait bien cute une fille du bureau "au beau cul", qu'il allait jouer au tennis ce soir-là avec Fred, et blablabla...

Sur la banc derrière, Mrs Chose qui donne ses instructions à fillette pour préparer le souper puis qui se fait passer papa pour lui dire d'aller la cueillir à la gare dans 20 minutes et qu'elle l'aime honey blablabla.... Debout, près de moi, une jeune femme mâche sa gomme au délicieux effluve de fraise synthétique avec la même intensité qu'elle mord dans ses mots, prise dans une interminable conversation avec sa best, fa que là j'lui ai dis tsé genre blablalba....

Putain de cell, pas parce que c'est un sans fil qu'il faille de facto devenir un sans gêne. Un peu de respect, un peu de pudeur, un peu de civisme que diable! Une conversation, c'est intime. Comme pour vos vergetures, votre chancre mou et votre herpès génital, ça ne concerne que vous. Je ne me cure pas le nez en public, pourquoi vous me la rentrer de force dans l'oreille votre conversation?!? Pas parce que la personne avec qui vous conversez se trouve à l'autre bout de la ville qu'il faille nécesssairement hurler. C'est pas un porte-voix, c'est un Nokia!

Et c'est là que j'ai réalisé qu'une balade en train, c'est un peu comme plonger dans un réseau social sans règle. Ou plutôt, c'est comme plonger dans tout plein de réseaux sociaux, en même temps! Toutes ces conversations simultanées qui se croisent, s'entrelacent, se démêlent, se chevauchent et se dissipent, tous ces stimulis, ces odeurs, ces bruits, ces mouvements... Je suis au coeur même du 2.0 dans son aspect le plus brut (sic) qui soit, dans le territoire du CGC (Commuter Generated Content). Là où on n'a pas besoin d'invitation pour suivre une conversation. Là où se faire poker est à prendre au sens littéral. Là où on n'a pas opté-in pour follower tous ces tweets, et là où on ne peut malheureusement pas opter-out non plus.

Ici, pas d'ergonomie salvatrice, ni de fonctions de gestion de l'information. Pas de fonction Block ni de fenêtres à fermer (en fait, on peut même pas les ouvrir...). Juste des vagues de conversations brutes qui viennent se briser successivement sur votre patience, érodant impitoyablement ce qui vous reste de tolérance. C'est le nouveau look Facebook, mais avec ces milliers d'items qui bougent et clignotent continuellement, son compris en Dolby Surround.

Le seul moyen de s'en soustraire? Se BRBiser, c'est à dire se brancher sur son iPod, le volume au max (et ajouter ainsi (m)ironiquement à la Mother-of-all-conversations!), se réfugier dans un bouquin assez intéressant pour se déconnecter de la tonitruante réalité ou bien encore de se plonger soi-même dans une "conversation" en textant, en tweetant, en regardant un clip sur son portable, en faisant un Sudoku, en regardant dehors les autos prises dans le trafic ou en s'enfermant profondément dans ses propres pensées... Oups! Excusez-moi... Mon iPhone sonne, c'est mon fils... "ALLÔ? OUI JE T'ENTENDS. TOI? NON, NON, TU NE ME DÉRANGES PAS, MÊME SI MOI JE DÉRANGE LES AUTRES QUI ME LISENT... QUOI? OUI, DANS LE FRIGO, TIROIR DES LÉGUMES, TU N'AS QU'À.................."

Monday, March 16, 2009

Six incontournables twitteriens

Combien de fois me fais-je demander: mais à quoi ça sert Twitter?!? Gizmag nous présente six applications, loufoques d'accord, mais qui démontrent très bien les possibilités et la flexibilité du système ainsi que son ouverture sur le monde.

Tweet-a-watt - allô les lumières!
On s'entend. Vos followeurs étant avides d'info sur vous, tant sur la marque de beurre de pinotte que vous étendez magnanimement sur votre toast matinal que sur l'heure à laquelle vous vous brossez les dents avant le dodo, tweet-a-watt vient combler un manque béant: votre conso électrique en temps réel!

Botanicalls - l'appel de la chlorophylle
Après avoir unidirectionnellement parlé religieusement à vos plantes pendant toutes ces années, miracle vert! Vos plantes peuvent dorénavant communiquer avec vous pour vous dire qu'elles ont soif, ou même vous remercier.

Laundryroom service
Digne descendante de la célèbre CoffeeCam de l'université Cambridge, une application qui laisse savoir aux pensionaires du collège Olin lorsqu'un lave-linge ou une sécheuse se libère.

Twivo - MyTube
Genre de morph entre tweet-a-watt et laundryroom, cet API vous avise, ainsi que vos followeurs, lorsque votre TiVo a enregistré une nouvelle émission. Le genre d'application qui va nous faire dire dans quelques années: comment on faisait avant?!?

PimpMyWash - bobettes callin'
Finies le linge humide qui croupit dans la laveuse, une application qui annonce à la terre entière que votre brassée de bobettes en coton ouatée est terminée!

RoBe:Do - une popmobile que ne renierait pas Benoit XVI
Un robot dédié à vos passions pop-corniennes, ça laisse juste rêver à une éventuelle version qui pourrait tout simplement s'appeler Robodweiser

Sunday, March 15, 2009

Sublime fat

Blog qui carbure au lipide, this is why you're fat recense religieusement les pires excès de l'extreme junk-food. Au menu, huile, gras, beurre, graisse, friture... Coeurs sensibles et végétariens, s'abstenir.

À vous dégoûter de la pizza, merci Guillaume...











Énorme Burritos déjeuner












Pizza au junk food graisseux











Un steak de 120 onces!










Le Thurmanator: 2 lbs de steak haché et 1/2 lb de jambon, servi avec 3 gallons de sauces diverses








Le porkgasm










Pizza cone











Deep fried pizza






... Beurk!!

Friday, March 13, 2009

13 évolutions technologiques qui ont porté chance au web 2.0

Si 2009 se permet d'afficher deux vendredi 13 de suite, je serais bien idiot de me priver de republier ce billet paru le mois dernier. Alors parce qu'il faut toujours qu'une liste soit quantifiée, revoici à ma demande générale la liste des 13 avancements technologiques qui ont permis au ouèbe deuxpointszéro d'être ce qu'il est maintenant.

Ze list, pas dans l'ordre:

Folksonomie
Qui dit 2.0, dit prise en charge par l'usager. Quoi de plus important dès lors de laisser celui-ci nommer ce qu'il voit selon le verbatim qui lui est propre. Quelle joie de voir se monter de lui-même ce thésaurus quand des milliers de personnes se mettent à refléter la nomenclature commune

Fil RSS
La journée que l'homme est devenu son propre TV Hebdo, le ouèbe allait nécessairement changer l'ordre des choses. La Really Simple Syndication est cette possiblité que l'usager a maintenant de suivre ce qui l'intéresse, au moment où ça l'intéresse, tant que ça l'intéresse. Ennemi juré du niouzeletter, le fil RSS va beaucoup plus loin que le simple blog que l'on suit de son aggrégateur. Les podcasts que vous suivez sur iTunes, c'est du RSS aussi. Les status que votre "amie" sur Facebook change aux 5 minutes, là-aussi, on s'inspire de la chose.

Plateformes de blogging
Les Wordpress et Blogger de ce monde ont permis une réelle démocratisation de la parole publique qui a accéléré le mouvement deuxpointszéroien. Au point tel où l'on assiste de plus en plus à des refontes de sites qui intégrent plusieurs des fonctionnalités propres au blog quand ils ne sont pas tout simplement bâti directement sur la structure d'une plateforme existante.

Mashup
API, AJAX, PHP ne sont pas des noms d'aéroports, mais certainement des outils et des langages qui permettent à des idées de voler encore plus haut, en combinant deux ou plusieurs applications existantes. Ainsi quand on intégre une base de données dans Yahoo Map comme on l'avait fait pour MasterCard avec les amis de marketel, on obtient une nouvelle application qui nous permet de voir des vidéos ou commentaires de gens sur leurs coups de coeur local.

Microblogging
Petit frère du blog, le microblogging est surtout connu par Twitter, cet outil qui permet de communiquer en 140 caractères max - quoiqu'on voit déjà des snoros qui développent des applications qui permettent d'excéder ce quota, ce qui en fera éventuellement une simple plateforme de blogging. Mais vos status sur Facebook, les clips que vous postez sur YouTube, vos liens del.icio.us sont tous autant d'autres formes de microblogging, à savoir des moyens très pointus et très ciblés de transmettre une information.

Miniaturisation des urls
Quelle idée simple mais drôlement importante pour tous les twitters de la terre que cette possibilité de transformer un long url (pour nos concours chez marketel, on avait choisi http://www.vote4usorwewillboilyourrabbitinspaghettisauce.com) en minuscule chose de rien du tout, comme http://tinyurl.com/c8zxsa.

Créativité conjointe
Les wikis, vous connaissez? Google doc? Tous des moyens qui permettent de travailler conjointement sur un document, hors serveur local. Évidement un autre très grand pas pour l'humanité deuxpointszérioienne.

Moteurs de recherche
Sans commentaire, pcq il y a bien des chances que vous ayez trouvé ce billet via Google justement, comme tout ce que vous cherchez sur le ouèbe. Long tale du long tail.

Bande passante, processeurs, mémoire
Plus d'info, plus vite, plus. Bien que chat rooms et discussion boards existaient déjà du temps du 56k, cette poussée fulgurante des moyens de transmission, de traitement et de stockage de l'information ont rendu le citoyen digital égal aux grandes entreprises de communication.

Open ID
Je le nomme lui, mais je parle ici de cette normalisation qui permet de plus en plus d'accéder à l'ensemble de son arsenal 2.0 sans devoir passer la moitié de la journée à entrer des mots de passe.

Push to mobile
Bien qu'on soit terriblement en retard de ce côté, l'intégration des mobiles dans l'arsenal deuxpointszérioiens démontre hors de tout doute que ce phénomène n'est pas platform-centric, mais bien human-centric. À l'ère du 2.0, le medium n'est plus le message, mais le message le médium.

Réseaux sociaux
Sans tout ce qui précède, aucun de ces sites n'existeraient. Paradoxalement, c'est par la création de ces sites qu'on développe de nouveaux outils, de nouvelles technologies, de nouveaux procédés qui permet à l'homo deuxpointszérus de s'exprimer, d'échanger, de collaborer, bref de vivre en ligne de la même façon qu'il le fait dans First Life.

Ouais, ouais, je sais. Y en a juste douze. Mais si les buildings, les hôtels et les repas de famille évitent le chiffre maléfique, j'vois pas pourquoi je serais celui qui chercherait le trouble ici... Pas parce que j'ai vécu pendant une vingtaine d'années au 666-13ième avenue qu'il faut continuer à tirer le yable par la queue, aussi 2.0 soit-il!

Thursday, March 12, 2009

Yes you Cannes ou No you Cannes not?

Comme par les années passées, le National Post et Canadacannes lancent leur concours National Advertising Awards, compétition multidisciplinaire s'adressant aux publicitaires qui veulent se donner une chance d'aller frayer sur la Croisette avec les collègues du monde entier.

En tout, huit catégories: print, out-of-home, direct, interactive, mobile, integrated, young lions, young media (les deux dernières catégories s'adressant à la relève (moins de 28 ans pour toutes les catégories sauf pour les médias où l'âge limite est de 30 ans peut-être pour donner une chance aux vieux médias?!?). On se souviendra que l'an dernier, c'était Paolo et Luis, deux jeunes lionceaux de marketel qui avaient eu la chance d'aller faire leur tour à Cannes pour se mesurer aux autres équipes médias du monde). Les participants ont jusqu'au 30 mars pour y participer, autant de fois qu'ils le désirent, à raison de 145$ l'inscription.

Là où ça devient carrément hilarant, c'est que hier, j'ai reçu un supposé courriel de l'organisation, mais il s'agissait en fait d'un message détourné de deux mecs, Chris Donaghey et Mike Quelque Chose, qui suggèrent carrément de boycotter l'événement, à tout le moins la nature du prix: un séjour à Cannes. Les mecs y sont allés l'an dernier, ils ont détesté et pour éviter à d'autres publicitaires de revivre leur "calvaire", ils ont créé le site Don't go to Cannes !

Bon. Pas trop clair. Est-ce une pub virale misant sur l'aspect supposément crasse de Cannes pour susciter l'attention envers l'événement (ils ont tout de même réussis à mettre la main sur la liste de diffusion de l'organisation), est-ce un coup d'éclat pour se faire remarquer ou bien sont-ils sérieusement contre la fiesta cannoise? Je sais pas, mais je trouve l'offensive rigolote ;-)

Ceci étant dit, je ne partage pas trop leur point de vue. À lire leur description, Cannes est un vrai getto où règnent malpropreté, bouffe immonde et mts. Je sais pas où ils piaulaient, ou ils becquetaient ni où ils se trempaient le zouizoui, mais pour y avoir été à plusieurs reprises, j'ai pas vraiment vu ça.

Bien sûr, les 5 taxis conduits par des cannois bourrus et exaspérés de la fiesta perpétuelle, c'est pas jojo. Les serveurs qui clenchent les serveurs parisiens haut la main dans la catégorie servicce de cul, faut faire avec. La bière à 12 euros du Martinez, c'est sûr qu'ici, on se paie une 12 avec le même montant. Les gros partys dans les rues tous les soirs autour du gutter bar, c'est heavy, c'est bruyant, c'est sale... Mais au petit matin, toute la ville se ramasse, se lave, se fait une petite beauté et soleil levant, on sent déjà disparaitre l'effervescence de la veille. Vous trouverez ici le récit quotidien de mon séjour à Cannes l'an dernier.

Vous autres, Paolo et Luis compris, vous en pensez quoi?

Wednesday, March 11, 2009

De beauté, d'émotion, de joie, de fonctionnalité et de plaisir

Awèye don, mon norm!

Tuesday, March 10, 2009

De la blogosphère à la statusphère

Un billet très intéressant de TechCrunch sur la migration des trackbacks des blogues vers les "nouveaux" outils de microbloging (commentaires, status, "Like", ReTweet, etc). Résultat, les blogs perdent des points dans leur "niveau d'autorité", même s'ils conservent généralement leur position relative dans le sacro-saint index technoratien.

Ce qui fait que pour juger de "l'importance" relative d'un blog ou d'un site, il faut dorénavant ajouter de nouveaux outils à son arsenal de monitoring ouébien si l'on veut une lecture plus précise d'un joueur donné. Ainsi, préparez-vous à entendre de plus en plus souvent parler de drôles de bibites nommées BackType, twInfluence, retweetist, Disqus, Chatcatcher et Klout, des outils permettant de monitorer une multitude de micro-éléments deuxpointszérioiens.

Le grand défi sera de pondérer l'ensemble de ce signal afin d'obtenir un score clair et pertinent. En effet, quelle pondération associer à un trackback qui traite en long et en large d'un billet X, versus une simple mention "Like" du lien du même billet sur facebook. Pas le même niveau d'implication. Également, comment éviter/calculer la les doublons? Ce billet sera automatiquement publié sur pizza4all.com, bien entendu, mais aussi sur Twitter, et je le posterai probablement sur Facebook aussi. Je pourrais aussi le faire vivre sur des multitudes d'autres plateformes. Rien n'empêche personne, moi compris, de "Liker" ce billet sur facebook, de le Retweeter sur Twitter et de le trackbacker sur un autre blogue. Ça vaut combien ce score?

Donc, une analyse qualitative devra nécessairement se faire en parallèle à cette joyeuse compilation de données biggarées, LIKE it or not ;-)

Monday, March 9, 2009

Pick me... not

Je sais pas pour vous, mais perso, je trouve que la veine du vidéo viral de sport commence à tristement s'essoufler. En voici un autre, axé sur le football américain cette fois. Encore et toujours la sempiternelle combinaison du look pseudo caméra vérité (quasiment synonyme de spot viral) et de l'exploit démesuré (même pas crédibles dans ce cas-ci) grâce à des truquages qui nous feraient à peine cligner de l'oeil au cinoche.

On nous en gave au point où faut vraiment que ce soit hyper full dément malade genre pour que l'on se donne la peine de l'envoyer à nos potes ou même d'appuyer sur son bouton Hootlet pour poster automatiquement sur Twitter. Bref, comme dirait l'ami Alphonse, c'est bof....

Je vous le montre tout-de-même, histoire que vous compreniez ce que je veux dire; n'allez surtout pas l'envoyer à un ami ;-)


Sunday, March 8, 2009

Sublime sleevefaces

Quoi de plus d'à propos ces jours-ci, alors que le random album sleeve generator sévit endémiquement sur Facebook que de traiter d''un blog dédié aux pochettes de vinyls et surtout à leur étonnante et amusante utilisation.

Sleeveface n'a qu'un but. Publier des photos de gens qui y intégrent en trompe l'oeil des pochettes d'albums venant y remplacer le visage ou une autre partie du corps de joyeux pochettiers extrêmes.

Ça donne de forts beaux résultats, au point tel au Sleeveface a publié un livre de ces pochettes qui s'immiscient dans la vie quotidienne. Voici quelques photos que l'on retrouve sur ce blog. À la toute fin de ce billet, vous trouverez également Vilaine canaille, un clip d'Archimède, tourné dans un esprit sleevefacien des plus purs.















Friday, March 6, 2009

Dites wii au p'tit déj

Avant votre dernière journée de la semaine, n'oubliez pas le repas le plus important de la journée! Comment? Un vrai jeu d'enfant!


via viralblog

Thursday, March 5, 2009

Ton client, tu ne menaceras pas de lui briser le bras continuellement

Je suis toujours étonné de constater le nombre effarant d'entreprises qui, même (surtout!) en ces temps troublés, oublient la raison d'être fondamentale de leur business, leurs clients. Trois exemples.

Je suis abonné à un certain magazine que j'aime bien. L'autre jour, je reçois un snail mail du magazine. Sur le dessus de l'enveloppe, une mention, imprimée en gros rouge criard: TROISIÈME ET DERNIER AVIS, RÉABONNEZ-VOUS MAINTENANT SINON...

L'autre matin, la madame de la caisse m'appelle et me dit sur un ton de shylock menaçant : J'AI REÇU UN CHÈQUE, ET Y A PAS ASSEZ D'ARGENT DANS VOTRE COMPTE. ÇA ME PREND ÇA AU PLUS TARD POUR MIDI SINON...

Je reçois un courriel d'un site de comptabilité en ligne auquel je m'étais abonné par curiosité et dont j'avais oublié l'existence. VOUS N'AVEZ PAS UTILISÉ NOTRE SERVICE DEPUIS .... ALLEZ LE VISITER TOUT DE SUITE SINON...

Coudonc, c'tu moé ou bedon les entreprises ont de plus en plus cette fâcheuse et dommageable manie de traiter leurs clients, actuels ou même potentiels, comme s'ils étaient du poisson (ou pis encore de la pizza) pourri?!? Tabouère, pas parce que l'on fait affaire ensemble qu'y faut automatiquement passer par la menace personnalisée comme nouveau moyen de générer plus de business.

Si je ne me suis pas réabonné après deux premiers supposés avis, peut-être parce que ça ne me tente plus. Dans ce cas, belle occasion d'en profiter pour comprendre pourquoi. Ou peut-être est-ce tout simplement comme c'est le cas parce que je n'ai jamais vu passer les deux premiers avis. Anyway, même résultat: à la poubelle.

S'il n'y avait pas assez de fonds dans mon compte (une première offense votre honneur, ce qui est en soi un miracle, vu ma distraction légendaire!), vous n'aviez qu'à m'en faire poliment part, et j'aurais réglé le tout de façon tout aussi diligente, mais en appréciant toutefois votre amabilité, votre compréhension et le fait que vous m'en eussiez poliment avisé avant de sévir. Mais de me faire traiter sur ce ton par Ma banque (!) comme si j'étais un moins que rien pour quelques minutes avec quelques centaines de dollars à découvert, j'sais pas pourquoi, mais ça m'a forcé à songer à l'avenir de mon hypothèque, de mes REER, de ma carte de crédit, de mes prêts, de mes assurances, pendant que vous avez ratiez une chance en or de me vendre une marge de crédit et un service de suivi des états de compte en ligne, ou je sais tu moi...

Si je n'ai pas encore utilisé votre service de compta en ligne, peut-être est-ce parce que je n'en avais pas vraiment compris l'utilité et que depuis, je l'ai oublié. Au lieu de me menacer, comiquement, de fermer un compte qui n'occupe de fait que quelques bits sur votre serveur (ce qui en plus de m'irriter au plus au point, me fout sérieusement le doute sur la capacité de vos serveurs!), vous avez râté une môzusse de belle occasion de me vendre votre service en me l'expliquant mieux, ou bien encore d'en apprendre plus sur les raisons qui font que je ne l'ai pas utilisé.

C'est connu, un client c'est beaucoup plus facile de le perdre que de le gagner. Pourquoi alors vous obstiner à faire le boulot de la compétition plutôt que de vous concentrer sur les moyens de solidifier et même d'accroitre la relation actuelle? Si y a un trouble, c'est parce qu'y a une opportunité.

Wednesday, March 4, 2009

Sécurisante la bannière?

En lisant ce matin l'entrevue d'infopresse avec Florian Schedler de chez fjord, je me suis arrêté, un tout petit moment, sur le bout de l'article où Florian remarque qu'à choisir entre une campagne virale ou une campagne de bannières, les clients optent généralement pour la seconde. Parce qu'elle est plus sûre.

Question. Qu'est-ce que l'on entend par plus sûr? Est-ce à dire que parce que l'on y va pour une campagne de bannières, on se garantit automatiquement de meilleurs résultats? Doit-on y voir une recette magique pour un ROI accru? Le Big Box serait-il une porte vers le paradis publicitaire? Rien à voir.

En fait, on comprendra mieux le sens de l'adjectif "sûre" en le substituant par un de ses synonymes, "sécuritaire". Ou mieux encore, par "rassurante". Ben oui. Les campagnes bannières font maintenant office de réconfortantes doudous auprès des marketers au même titre que la traditionnelle campagne télé à 2000 grps fût la pacifiante suçe des publicitaires pendant longtemps (et d'ailleurs, pourquoi je parle au passé, moi?). Don't rock the boat, rock the baby. Fais dodo, client mon p'tit frère, fais dodo, t'auras ton boulot.

L'idée passe après le cadre. On tient avant toute chose à se rassurer, à se sécuriser, à se protéger, à se padder, à se prémunir, à se couvrir le... dos. En guise de bonheur, on achète des paires d'yeux (même si on se ferme les nôtres sur le fait que les leurs le sont peut-être tout autant). Et y a le fameux taux de clics. Quelle belle invention! Même s'il est insignifiant, on est content. Hey, ma bannière torche, j'ai atteint 4.03% de taux de clics - une augmentation de .045% vs la dernière campagne. Pablum for all!

On rigole, mais le prob, c'est même pas ça. C'est pire! On ne se parle pas ici de la simple mesurabilité des gestes posés. Une campagne "virale", ça se mesure tout autant qu'une campagne de bannière. Non, c'est pas ça le problème. Le problème, c'est qu'en viral, tu pars avec rien. Pas de jolly-jumper, pas de barreaux à la bassinette, pas de couches. Juste la quête de l'idée toute nue. Et à la fin de la journey, c'est le consommateur qui va décider si ce que tu as fait est bon, pas ta run de click-thru et de cpm. C'est ça qui est freakant. Y a pas de demi-mesure, ni de cachette. Ça marche ou ça marche pas. D'où cette quête perpétuelle d'une solution "sûre", "rassurante", "réconfortante"... L'art de commettre des omelettes sans casser d'oeufs.

J'ai rien contre la bannière. Au contraire, j'adore le médium. Tout comme le panneau ou la radio, il appelle à la simplicité et à la précision de l'idée, et de par son interactivité intrinsèque et grâce à l'évolution exponentielle de la technologie, y a rien à son épreuve. J'en ai seulement contre cette pseudo notion de "sûreté" qui fait que l'on se sent plus rassuré d'acheter 1 million d'impressions qu'une bonne idée.

Et par ailleurs, je ne m'affiche pas non plus comme un pro viral absolu. Car j'en ai aussi contre cette autre pensée magique infantilisante qui veut qu'en qualifiant de virale une campagne, celle-ci va automatiquement générer des résultats extraordinaires. Par opposition, n'est-ce pas aussi confirmer le fait que ce qui n'est pas viral ne marche pas? Même si c'est plus "sûr" ;-)

Tuesday, March 3, 2009

Tuez la presse écrite

C'est pas moi qui le dit, c'est Marc Andreessen (ning, netscape). Et il dit plein d'autres trucs aussi ;-)

via Samarkande

Monday, March 2, 2009

99 expériences que vous devriez avoir déjà vécues sur le ouèbe au risque de passer pour un dépassé

À défaut de les avoir vécues, pourquoi ne pas les voir ici??


via linkbizkits

Sunday, March 1, 2009

Sublime bots

D'aucuns diront qu'il ne s'agit pas d'un blogue au sens pur du terme parce qu'on peut pas commenter, parce qu'y a pas de blogoliste, parce qu'y a pas d'archives, parce que blablabla... Moi, j'm'en fous. J'aime.

Peu verbeux, Sophybot est une série d'images "commentées" qu'on découvre jour après jour, ou plutôt clic après clic. Mi-caricature, mi-pop art, mi-éditorial (ouais, je sais... j'ai jamais été trop bon en calcul...), l'image se veut simple, punchy, amusante, colorée, engageante.

Ça ferait de très belles affiches, ou mieux encore, des designs de T-shirts vachement chouettes, mais pour l'instant, ça vit tout simplement, sans flafla, sur des pages ouèbes.

Ce blogue est l'oeuvre de Sophy Bot, une fana de robots que j'ai connu alors que j'étais jury de la portion interactive du New York Festivals of Festivals - on s'y était d'ailleurs brièvement rencontré en 2005. Sophy y bossait, mais depuis elle roule sa bosse ici et là. On se cotoie parfois sur facebook ou lastfm, et l'autre jour, j'ai découvert ainsi son blogue perso. Depuis, de temps en temps, j'aime bien aller écorniffler, histoire de savourer ses petites bizarreries du quotidien. Sans prétention, et ça huile les connections cervicales ;-)

Bons bots ;-)